CAN 2013 : suspendu pour la finale, le Burkinabè Pitroipa pourrait voir sa sanction levée

07/02/2013 à 17:55 Par Jeune Afrique

Expulsé en demi-finale de la CAN 2013 pour "simulation" sur une action qui aurait pu lui valoir un penalty, l’attaquant burkinabè Jonathan Pitroipa a reçu le soutien de nombreux fans pour que sa sanction soitlevée. L’enjeu est de taille, puisqu’il s’agit de sa participation à la finale, dimanche soir à Johannesburg, où les Étalons affrontent les Super Eagles du Nigeria. Verdict de la CAF ce vendredi.

Tous droits de reproduction et de représentation Revenir à l'article

Réagir à cet article

12 réaction(s)

1.
Jospin Foé - 10/02/2013 à 12h:02

J' ai l'expression que c'est 2choses l'une : soit l'Arbitre a reçu des instructions de faire gagner le Ghana à tout prix soit il a pris l'argent. C'est quand même trop. Un penalty flagrant refusé nà Jonathan en début de match, un faux pénalty accordé aux Ghanéens, un carton rouge injuts toujours contre le Burkina F. C'est trop .

2.
Maitre des lieux - 08/02/2013 à 19h:02

OLADODO ou je ne sais quoi...tu es un vrai débile et aigre jusque dans tes ongles. cmt peux-tu comparer des prolongations soit disant abusif à ce que le Burkina a vécu sur le terrain. La preuve que tu es en toute évidence hors-jeu, ce carton à bel et bien été annulé; n'en déplaise à toute la centrafricaine !!!!!!!!!!.

3.
OLADODO - 08/02/2013 à 15h:02

L'arbitre s'est trompé, c'est une évidence. Mais dire qu'il faut annuler ce carton serait un dangereux précédent qui laissera la porte ouverte à toutes sortes d'abus et de manipulations les prochaines fois. N'oublions pas,Burkina-RCA, but de la qualification burkinabé à l'issue de longues et inexplicables prolongations. Erreur d'arbitrage ou pas? Alors......

4.
SOUL POWER - 08/02/2013 à 13h:02

L'arbitre de ce match est soit nul ou soit malhonnête. Aussi la CAF devrait mieux choisir ses arbitres surtout à ce niveau de la compétition "une démi-finale"..

5.
Dayondah - 08/02/2013 à 12h:02

L'essentiel est que l'arbitre reconnaisse son erreur pour que Pit joue. L'arbitrage a beau être très discutable si les joueurs sont déterminés, ils gagnent. Le problème est plus que mental...Allez les ETALONS ...Le peuple burkinabé vous soutient et vous soutiendra quelque soit l'issue de cette finale historique. Mais de grace, ramenez nous cette COUPE....

6.
juali - 08/02/2013 à 09h:02

La CAF doit être plus cohérente avec elle-même, comment suspendre l'arbitre pour "ses décisions erratiques" et tergiverser sur l'annulation du 2e carton jaune. C'est aberrant!!!.

7.
noupin paulin - 08/02/2013 à 08h:02

je remercie grandement la CAF d'avoir été aussi prompte pour suspendre l' arbitre Slim.Elle en sortirait plus ggrandie en remettant le joueur Pitroipa dans droit pour discuster la finale contre le Nigeria..

8.
The_African - 07/02/2013 à 23h:02

Il faut enquêter du côté de l'histoire des matchs truqués! L'Arbitre peut forcer l'issue d'un match avec un faux penalty,un  faux carton rouge et ainsi fausser les paris! Qui dit que les arbitres africains sont épargnés par les malversations qui viennent d'être revelées dans le milieu du football et qui semblent concerner tous  les continents?.

9.
AHMED HAMDA ALGERIE - 07/02/2013 à 21h:02

.La C A F devra prendre une décision de justice comme elle l"avait prise en 1976 en permettant au joueur Algérien Ali Bencheik de jouer le match retour de la finale de la coupe d'Afrique des clubs entre le Mouloudia et Hafia Conakry à Alger.Le joueur Algérien ayant été injustement exclu au match allez en guinée .D'ailleurs Ieune Afrique en a fait écho à cette époque là.

10.
ines - 07/02/2013 à 20h:02

C'est vrmt dommage qu'un arbitre fasse ses genres d'erreurs à une compétition de cette envergure .

Burkina Faso

Burkina : le gouvernement autorise l'exhumation du corps supposé de Thomas Sankara

Burkina : le gouvernement autorise l'exhumation du corps supposé de Thomas Sankara

Le gouvernement de transition burkinabè a adopté mercredi un décret autorisant l'exhumation et l'expertise de la dépouille supposée de Thomas Sankara. Mais la procédure s'annonce encore lo[...]

Burkina Faso : "Timbuktu" au Fespaco, retour sur un couac parti de Belgique

Après avoir été un temps menacé de déprogrammation, le film "Timbuktu" d'Abderrahmane Sissako sera bien diffusé au Fespaco le 6 mars. Retour sur une polémique qui a fait[...]

Cinéma : rétropédalage du Fespaco qui maintient "Timbuktu" en compétition officielle

Après la tempête médiatique déclenchée par la décision des organisateurs de retirer Timbuktu de la compétition officielle de la 24e édition du Fespaco, le ministre[...]

Kabila, Ouattara, Bouteflika, Biya... Quels sont les diplômes de vos présidents ?

Votre président a-t-il le baccalauréat ? Un master ? À-t-il étudié l’économie ou le droit ? En France ou en Chine ? Toutes les réponses avec notre jeu interactif.  [...]

Fespaco : l'imbroglio "Timbuktu"

Le film "Timbuktu", qui a raflé sept prix lors de la dernière cérémonie des Césars, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur pour Abderrahmane Sissako, sera-t-il [...]

Cinéma : le Fespaco dans l'ère numérique

Alors que le pouvoir burkinabè a changé de mains, le principal festival de cinéma du continent change de patron et évolue... dans la continuité.[...]

Afrique francophone : chef de l'opposition, un statut à double tranchant

Plusieurs pays d'Afrique francophone ont adopté un statut officiel de "chef de file de l'opposition". D'autres ont voté des textes mais attendent toujours la désignation de leur opposant en chef.[...]

Diaporama : les "stars" de la 24e édition du Fespaco

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) ouvre ses portes le 28 février au Burkina-Faso. De nombreuses personnalités du monde de la culture sont attendues[...]

Fespaco : le film "Timbuktu" d'Abderrahmane Sissako retiré de la compétition officielle

Le film franco-mauritanien "Timbuktu", sept fois récompensé aux Césars, devait être retiré mercredi de la compétition officielle de la 24e édition du Festival panafricain[...]

Sexe, mensonge, pouvoir : la trilogie infernale

Du Français Dominique Strauss-Kahn au Malaisien Anwar Ibrahim, on ne compte plus les responsables politiques dont les moeurs débridées, ou supposées telles, ont brisé la carrière.[...]

Dernière Minute

Toutes les dépèches

Jeune Afrique TV

Toutes les vidéos
Voir tous les dossiers

Jeune Afrique Emploi

Toutes les annonces