Des centaines de logements et commerces ont été détruits à Libreville, dans le cadre de l’opération "Libérez les trottoirs", visant à raser les constructions "illicites" afin de construire des logements sociaux. Mais obligés de dormir dehors, certains habitants protestent, notamment contre l’absence de préavis avant la destruction de leurs habitations.
9 réaction(s)
1.
agnengzame
- 21/01/2012 à 11h:01
petit grand papa c'est vrai que pour faire de omlettes, il faut casser des oeufs. Mais je pense que ce que les gabonais dénonce,t c'est que le gouvernement n'a pas anticipé les choses en trouvant d'abord à ces "pauvres familles" les terrains et maisons pour les reloger avant e passer à l'action. N'oublions pas qu'on parle des humains et non des bêtes. Il y a camp même des femmes et des enfants....
2.
PETIT GRAND PAPA
- 08/12/2011 à 11h:12
Sur la question du logement: Le Ministre de l'habitat lors de son exposé à la RTG1, y a exactement 4 ou 5 mois aujourd'hui avait confirmé que le projet sur les logements sociaux se fera, bien que le gouvernement ait pri un retard. Mais, l'urgence à présent est lié aux préparatifs de la CAN !
.
3.
PETIT GRAND PAPA
- 08/12/2011 à 10h:12
On peut pas faire des ommelettes sans casser les oeufs! et on ne peut pas vouloir une chose et son contraire! nous reclamons des routes et nous sommes les premiers à construire sur ces routes. Il faut savoir ce que l'on veut ?! Je pense que l'opération "liberez les trottoirs" est une initiative louable et qui fera un peu plus tard la joix de ceux même qui se plaingnent aujourd'hui !.
4.
black-jinx
- 05/12/2011 à 14h:12
Il est claire le problème de logement au Gabon ne se réglera pas si la population ne fait aucun effort. bien sure la façon dont le gouvernement a procédé est plutôt mais doit on pour autant continué a vivre de cette manière à Libreville? .
5.
Gabonais
- 20/11/2011 à 22h:11
certains bien qu'ayant un peu de moyens construisent là où il n y a ni eau, ni électricité, ni route en absence d'espace viable, en utilisant des raccordements anarchiques. ils doivent attendre 10 ans pour faire borner ces espaces hors des villes. Qui est le 1er responsable de l'anarchie?.
6.
Gabonais
- 20/11/2011 à 22h:11
Les populations que s'entasser comme des rats sont obligé par l'état démissionnaire de construire sur la route ou des terrains non viables comme des marécages, et tout ce que sait faire le PDG, c'est de les enfoncer d'avantage dans la détresse..
7.
Gabonais
- 20/11/2011 à 22h:11
Mandza, vous parlez de taudis? Le Gabon compte un déficit en logement et même en terrains viabilisés criard à cause de l'incompétence de l'état. Où doivent-il construire ou habiter? Ils sont respos de cette anarchie et doivent éviter de rendre le peuple plus misérables..
8.
carl
- 16/11/2011 à 13h:11
il ne s'agit pa de défendre l'anarchie,fo ke cette anarchie dans nos villes africaines cesse, c pas sa le pb içi, le pb se situe dans la maniere de faire, il y a des procédures, des lois à respecter,je crois ke meme si l'Etat est dans son droit, l'Etat doit respecter la loi,on avancera vers un developpement plus efficace que si on a une une stratégie claire, une méthodologie claire.
9.
Manzan10@hotmail.fr
- 11/11/2011 à 13h:11
Il n'y a qu'en Afrique noire qu'on trouve des défenseurs pour l'anarchisme. Ce n'est pas avec des taudis que l'Afrique noire va se développer.
A Abidjan, on en veut à Anne Désirée OULOTO, ministre de l'insalubrité. .
À Libreville, l'opération "Libérez les trottoirs" laisse des centaines de Gabonais sur le carreau
Des centaines de logements et commerces ont été détruits à Libreville, dans le cadre de l’opération "Libérez les trottoirs", visant à raser les constructions "illicites" afin de construire des logements sociaux. Mais obligés de dormir dehors, certains habitants protestent, notamment contre l’absence de préavis avant la destruction de leurs habitations.
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