13/03/2010 Ã 12h:15 Par Jeune Afrique
Quand Jean-Marie Le Pen baisse dans les sondages, il agite le drapeau de la xénophobie avec une force renouvelée, espérant un esclandre médiatique qui lui remette le pied à l'étrier. Et quand il perd en justice, il se dit victime d'entrave à la « liberté d'opinion ». Classique et cousu de fil blanc, le scénario n'en revêt pas moins une certaine efficacité pour le parti d'extrême droite.
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2 réaction(s)
1.
berbere
- 14/03/2010 à 06h:03
mr le pen nous taimons chez toi mais tu peut venir aussi chez nous en algerie !!!! car entre toi et ceux qui nous gouverne ya pas bcp de difference !!!! sauf que toi tu aimes la france nous autres aiment pas la lalgerie!!!.
2.
fellagha
- 13/03/2010 à 18h:03
au crepuscule de sa vie politique ,le pen a une nouvelle fois par son affiche electorale "reitere " son amour pour l algerie qu il na jamais pu conquerir meme en usant de la gegenne.
Le Front national joue à qui perd gagne
Quand Jean-Marie Le Pen baisse dans les sondages, il agite le drapeau de la xénophobie avec une force renouvelée, espérant un esclandre médiatique qui lui remette le pied à l'étrier. Et quand il perd en justice, il se dit victime d'entrave à la « liberté d'opinion ». Classique et cousu de fil blanc, le scénario n'en revêt pas moins une certaine efficacité pour le parti d'extrême droite.
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