Pour faire reculer l'excision, de plus en plus d’Etats africains répriment pénalement cette pratique traditionnelle, parfois mortelle. Seulement, les adeptes des mutilations génitales féminines trouvent des stratagèmes pour contourner la loi. Eclairage à l’occasion de la Journée mondiale contre ces mutilations, le 6 février.
12 réaction(s)
1.
mariame
- 02/12/2010 à 00h:12
les chefs religieux doivent etre portes responsables car seulement eux ont le pouvoir de sensibiliser les gens sur la notion de peche qui reside dans la pratique de l excision,cest un crime..
2.
foster
- 11/02/2010 à 11h:02
C'est vraiement dommage pour les africains qui pensent toujours aux pratiques des MGF qui ne font que nous ramenaient en arriére..
3.
ddtrr
- 11/02/2010 à 06h:02
C'est une pratique barbare. Comment cela peut-il perdurer jusqu'au 21è siècle?.
4.
Anjara
- 10/02/2010 à 17h:02
J pense qu'il faut radier cet pratique car c'est inhumain.De Madascar.
5.
Narjess
- 10/02/2010 à 14h:02
Messieurs les responsables des TV en Egypte ou
ailleurs,reservez quelques minutes par jour
pour expliquez que cette pratique retrograde n a pas lieu d exister aujourd hui.Que cette mutilation atroce est un crime contre la sante de vos petites filles.Que les hommes le comprennent enfin..
6.
cathy
- 09/02/2010 à 12h:02
jai peur de m marier car mon fiancé est pour et je ne veux pas que ma fille soit excisée .
7.
TAOUDI Ahmed
- 08/02/2010 à 12h:02
Outre certains pays d'Afrique,cette pratique criminelle n'est réprimée ni en Egypte,ni au Soudan,ni dans la péninsule Arabique;la religion musulmane n'autorise ni n'interdit ce crime,et il revient aux législateurs de remédier à cette grave lacune..
8.
Minto Vilar
- 07/02/2010 à 19h:02
Au Tchad cette pratique est aussi existante, et ce n'est pas quelque chose qui fait rapport avec la religion, mais plutôt avec l'ethnie ou la culture.
pour lutter contre cette pratique, ça serait souhaitable que la sensibilisation soit faite en cooperation Etat et les differentes religions et la partie civile:artites, musiciens,profeseurs,maitres,juges.
.
9.
CHAVEZ
- 07/02/2010 à 13h:02
Je doute bien fort q cette pratique tout commme l'éradication sida,fassent plus de victimes que les filles excisées ou les personnes infectées/affectées.Ne faut-il pas Africain,voir les sources de financement/pratiquer l'ablation dans des centres de santé,si certains pays le pratiq?Sensibiliser vaut mieux que brutaliser-.
10.
Tsar
- 07/02/2010 à 12h:02
Nous pensons que tout ce qui nuit à l'épanouissement de l'être doit être sanctionné.Ainsi quand on détourne des deniers publics ou quand on assassine des citoyens,tout reste impuni et en ce qui concerne l'excision,si les peuples sont plus informés que reprimés pour ces pratiques à laquelles ils s'attachent,il faudrait plus miser sur l'éducation que l'emprisonnement..
Excision : le revers de la répression
Pour faire reculer l'excision, de plus en plus d’Etats africains répriment pénalement cette pratique traditionnelle, parfois mortelle. Seulement, les adeptes des mutilations génitales féminines trouvent des stratagèmes pour contourner la loi. Eclairage à l’occasion de la Journée mondiale contre ces mutilations, le 6 février.
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