12/11/2009 Ã 21h:31 Par Jeune Afrique
C’est un Charles Pasqua fidèle à sa réputation qui s’est présenté devant la presse, jeudi 12 novembre. Tonitruant, gouailleur, tour à tour charmeur puis menaçant, l’ancien premier flic de France, 82 ans, a savouré l’intérêt que les journalistes continuent de lui porter. Se frayant difficilement un chemin dans la forêt de caméras et de micros qui l’attendent, il donne d’emblée le ton : « Ce n’est pas qu’une affaire judiciaire, c’est une affaire d’Etat. »
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5 réaction(s)
1.
big-roba
- 14/11/2009 à 13h:11
j'ajouterai que cette politique française fragilise beaucoup le dévéloppement de l'afrique vu les intérets qui entrent en jeu au profit de la france qui a la main mise sur les relations diplomatiques entre les pays africains francophones et aglophones pour quelques.
2.
big-roba
- 13/11/2009 à 17h:11
les révélations de charles pasqua montre combien de fois la politique française vise beaucoup plus les intérets français surtout en Afrique absence de repères..
3.
Lankouande Albert
- 13/11/2009 à 13h:11
il faut dire que le cas Pasqua ne donne pas un sens à l'indépendance de la justice française.C'est cette france qui a maintenu nos pauvres dictateurs pendant longtemps à la tête de leurs pays pour des faveurs économiques qu'elle bénéficiait.j'ai la conviction que les procès actuels qui se passent est un règlement de compte entre leaders ou juste une machination .
4.
GILBERTO
- 13/11/2009 à 12h:11
Charles pasqua tres Gabonais a raison .A savor quels sont les 2 pays ouil y aurait eu un coup d etat? Bob Denard est mort et ne peux me le dire mais certains savent.Merci JA
AYEME DU GABON.
5.
dilm
- 13/11/2009 à 11h:11
trop fort.
Angolagate : Pasqua, le torpilleur de Chirac
C’est un Charles Pasqua fidèle à sa réputation qui s’est présenté devant la presse, jeudi 12 novembre. Tonitruant, gouailleur, tour à tour charmeur puis menaçant, l’ancien premier flic de France, 82 ans, a savouré l’intérêt que les journalistes continuent de lui porter. Se frayant difficilement un chemin dans la forêt de caméras et de micros qui l’attendent, il donne d’emblée le ton : « Ce n’est pas qu’une affaire judiciaire, c’est une affaire d’Etat. »
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