06/12/2011 Ã 08h:42 Par Jeune Afrique
Mort d’une leucémie il y a tout juste cinquante ans, le 6 décembre 1961, à l’âge de 36 ans, le Martiniquais Frantz Fanon a symbolisé la violence révolutionnaire comme mode de libération. Adulé ou décrié, cet essayiste virulent a marqué son époque.
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3 réaction(s)
1.
Kanombe
- 21/12/2011 à 03h:12
Il semble que Frantz serait inconnu aujord'hui; mais il ya eu un temps ou il faisait partie des etudes de francais par Froduard Sentama..
2.
Ghislain
- 08/12/2011 à 02h:12
Definitivement un grand homme du siecle precedent. "Gouverneur de la Rosee" que nous interpretames au Lycee Karl Marx de Pointe-Noire avec la troupe theatrale "Les Patriotes" merite d' etre lu pour comprendre Frantz Fanon et son message de resistance..
3.
Free Man
- 06/12/2011 à 11h:12
Paix à son âme, son intransigeance était à la hauteur du mal fait par le colonialisme, s'il est oublié par l'histoire officielle c'est tout simplement que le champ intellectuel a été occupé par les fils naturels et spirituels de l'occident ( gouvenements compris) .
Frantz Fanon, l'intransigeant
Mort d’une leucémie il y a tout juste cinquante ans, le 6 décembre 1961, à l’âge de 36 ans, le Martiniquais Frantz Fanon a symbolisé la violence révolutionnaire comme mode de libération. Adulé ou décrié, cet essayiste virulent a marqué son époque.
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