30/07/2010 Ã 12h:34 Par Jeune Afrique
Après vingt ans d’absence, le célèbre joueur d’oud revient en Tunisie avec des sonorités aussi pures que le silence. Il se produira les 29 et 30 juillet au Centre culturel international de Hammamet. Interview.
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3 réaction(s)
1.
majda
- 02/08/2010 à 11h:08
apres carthage,il ya une vingtaine d'années (ou il a été médiocre) c'est aujourd'hui que j'ai entendu parlé d'un musicien nommé A.B et je crois qu'il ne mérite pas ces lignes dans J.A .
2.
Antoine
- 02/08/2010 à 09h:08
Anouar Brahem, un grand artiste qui illustre la richesse de la mixité culturelle en allant à la rencontre de musiciens d'horizons les plus divers. Une forme d'engagement politique de haut vol. Bravo l'artiste ! .
3.
haggui
- 31/07/2010 à 10h:07
CET "ARTISTE" FAIT TROP DE BARATIN.
J'AI ASSISTE A UN DE SES SPECTACLES EN OUVERTURE DU FESTIVAL DE CARTHAGE IL Y A UNE VINGTAINE D'ANNEES.....J'AI DU QUITTER LES LIEUX AU BOUT D' UNE HEURE...TELLEMENT LA MUSIQUE ETAIT MAUVAISE.......INSUPPORTABLEMENT.......MAUVAISE....CROYEZ MOI SI VOUS VOULEZ, MON SEUIL DE TOLERANCE EST ASSEZ HAUT
QU'IL CONTINUE SON BARATIN.
Anouar Brahem : "Créer, c'est transgresser"
Après vingt ans d’absence, le célèbre joueur d’oud revient en Tunisie avec des sonorités aussi pures que le silence. Il se produira les 29 et 30 juillet au Centre culturel international de Hammamet. Interview.
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