27/07/2010 Ã 17h:51 Par Jeune Afrique
En 1961, la Tunisie, fraîchement indépendante, exige de la France l’évacuation de la base militaire de Bizerte. Le refus du général de Gaulle et l’obstination du président Bourguiba conduiront les deux pays à l’affrontement armé, du 19 au 23 juillet. Jean Daniel se trouvait alors sur place avec Béchir Ben Yahmed et Charles Guetta. Pris sous les tirs nourris de l’aviation française, les trois hommes échappent de peu à la mort. Un épisode saisissant rapporté par le fondateur du Nouvel Observateur dans son livre Les Miens*, dont une édition revue et augmentée vient de paraître.
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3 réaction(s)
1.
neilfourati
- 01/09/2010 à 14h:09
Ce message s'adresse à M. Daniel,
Êtes-vous sûr que c'est un chirurgien syrien qui vous a opéré ? Jusqu'à aujourd'hui, je pensais que c'est un chirurgien tunisien : Mohamed Fourati, qui a ensuite été le pionnier de la chirurgie du c?ur en Tunisie..
2.
Touring
- 28/07/2010 à 10h:07
Quels souvenirs et quelle slolidarité..
3.
Wajdi
- 27/07/2010 à 22h:07
Très beau récit , on ressent à travers vos mots toute l'émotion de la situation..
Le jour où B.B.Y et Charles Guetta m'ont sauvé la vie
En 1961, la Tunisie, fraîchement indépendante, exige de la France l’évacuation de la base militaire de Bizerte. Le refus du général de Gaulle et l’obstination du président Bourguiba conduiront les deux pays à l’affrontement armé, du 19 au 23 juillet. Jean Daniel se trouvait alors sur place avec Béchir Ben Yahmed et Charles Guetta. Pris sous les tirs nourris de l’aviation française, les trois hommes échappent de peu à la mort. Un épisode saisissant rapporté par le fondateur du Nouvel Observateur dans son livre Les Miens*, dont une édition revue et augmentée vient de paraître.
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