22/07/2010 Ã 13h:29 Par Jeune Afrique
Pour étendre les surfaces irriguées dans la région de Ségou, l’État a dû faire appel à des investisseurs étrangers. Des milliers d’hectares ont été alloués à la Libye.
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5 réaction(s)
1.
jamesleten
- 28/05/2011 à 17h:05
Les éleveurs doivent comprendre que le secteur de l'élevage sera le premier touché par le changement climatique et la consommation croissante d?eau en amont. Pour éviter les conflits, le delta nécessite une gestion intégrée (tous secteurs confondus). Faisons pour cela confiance à la sagesse reconnue des peuples qui y évoluent. Le nomadisme permet en effet une flexibilité au changement. .
2.
art
- 29/07/2010 à 10h:07
L'élevage extensif nomade est la seule manière de tirer parti de l'irrégularité géographique et temporelle des pluies dans la zone sahélienne !! Ce sont d'ailleurs souvent les éleveurs les plus mobiles qui s'adaptent le mieux aux variations climatiques....
3.
Lawatan
- 23/07/2010 à 14h:07
Permettre à un autre Etat d'exploiter des terres irriguées et aussi fertiles comme celles de l'Office du Niger sans aucune obligation d'écouler sur le marché national le riz produit est tout de même révoltant. Aucune amitié liant 2 individus (Kadhaffi .
4.
sémé
- 23/07/2010 à 12h:07
çà me fait mal de voir qu'on bazarde l'un des plus grands potentiels d'Afrque ainsi......que çà soit la Lybie ou un autre pays occidental,le problème démeure le même. pourquoi le Mali ne peut il pas emprunter auprès des bailleurs de fonds pour réaliser ces travaux d'irrigation"s'il veulent vraiment nous aider comme ils le prétendent" .
5.
BDouc
- 23/07/2010 à 10h:07
James Leten a bien dit et je crois qu'il est temps d'arreter l'elevage extensive. Les nomades et les proprietaies de betails doivent penser a s'installer dans des fermes ou a faire autre chose. Les etats africains doivent arreter l'elevage nomade pour preserver l'environement.
Main basse sur le fleuve
Pour étendre les surfaces irriguées dans la région de Ségou, l’État a dû faire appel à des investisseurs étrangers. Des milliers d’hectares ont été alloués à la Libye.
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