24/03/2010 Ã 17h:02 Par Jeune Afrique
Un an après sa prise de pouvoir, Andry Rajoelina n’est plus, pour ses compatriotes, l’icône de la place du 13-Mai. L’Union africaine vient de lui infliger des sanctions. Mais, paradoxalement, ces difficultés lui donnent une certaine épaisseur.
Tous droits de reproduction et de représentation
2 réaction(s)
1.
credan
- 31/03/2010 à 11h:03
L'Union Africaine a commis une erreur monumentale en remettant en selle les anciens présidents alors qu'ils avaient été rejetés par le peuple.
De plus elle se permet de sanctionner Madagascar en considérant qu'il y aurait eu un putsch alors que plusieurs de ses membres ont été mis en place non démocratiquement.
Ce qui était le cas de RAVALOMAMANA lors de son premier mandat...
.
2.
eh coco
- 25/03/2010 à 18h:03
L'UA, composé de personnalités qui n'ont pas toujours pris le pouvoir de façon démocratique, sanctionne le putschiste Rajoelina? chercher l'erreur ....
"TGV" : pressé et sous pression
Un an après sa prise de pouvoir, Andry Rajoelina n’est plus, pour ses compatriotes, l’icône de la place du 13-Mai. L’Union africaine vient de lui infliger des sanctions. Mais, paradoxalement, ces difficultés lui donnent une certaine épaisseur.
Réagir à cet article
Quelques recommandations d'usage à l'attention des internautes
Vous voulez donner votre avis sur l’un des articles? Rien de plus simple, tous les commentaires sont les bienvenus. Cependant, gardez à l'esprit que vos réaction font l'objet d’une modération régulière. Ce qui signifie que Jeuneafrique.com se réserve le droit de choisir les commentaires qui seront mis en ligne.
Bien évidemment, nul besoin de préciser que les textes hors-sujet, injurieux, écrits en langage SMS ou en majuscules ne seront pas publiés.
Voir les conditions d'utilisation des commentaires
2 réaction(s)