25/11/2009 Ã 16h:11 Par Jeune Afrique
Candidat potentiel à la présidentielle de 2011 au cas où son père ne se représenterait pas, le fils de l’actuel chef de l’État n’est pas assuré de bénéficier du soutien sans réserve des dignitaires du régime. Samer Suleiman, professeur d’économie politique à l’Université américaine du Caire, décrypte pour J.A. une situation plus compliquée qu’il n’y paraît.
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3 réaction(s)
1.
algerienne et fiere
- 14/12/2009 à 11h:12
comme Bush fils le fils de Moubarak sera une copie grotesque de son digne papa. qu'allah nous preserve, ditent Amen.
2.
M.Sindebad
- 08/12/2009 à 21h:12
Ca aurait été drôle si ce n'était pas si ridicule..Quelle mascarade: des sociétés civiles dans le comma,des généraux qui gouvernent des civils,des familles qui contrôlent tout un pays:y'a que dans nos pays arabes que celà peut se passer !
Puise Dieu avoir pitié de nous: des peuples illitrés, ignorants, pauvres, et en plus opprimés. .
3.
mamadou
- 03/12/2009 à 17h:12
Que dieu nous en preserve il sera pire que son pere.il semera la haine et le desordre.
Egypte : une succession et des questions
Candidat potentiel à la présidentielle de 2011 au cas où son père ne se représenterait pas, le fils de l’actuel chef de l’État n’est pas assuré de bénéficier du soutien sans réserve des dignitaires du régime. Samer Suleiman, professeur d’économie politique à l’Université américaine du Caire, décrypte pour J.A. une situation plus compliquée qu’il n’y paraît.
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