Guinée : les grandes étapes du mont Simandou

Par Jeune Afrique

Rio Tinto, à travers sa filiale Simfer, détient les droits miniers sur les blocs 3 et 4 du mont Simandou, en Guinée. © Anthony Bannister/Rio Tinto

Vingt ans sont passés entre l'invitation à prospecter sur le mont Simandou adressée par la Guinée au groupe minier Rio Tinto et la décision de mettre à nouveau en veilleuse le projet minier, au potentiel exceptionnel en 10 étapes-clés.

2,25 milliards de tonnes de minerai à 62% de teneur en fer, une capacité de production annuelle pouvant atteindre 100 millions de tonnes, 20 milliards de dollars d’investissements nécessaires. Les chiffres du projet d’exploitation des gisements (blocs 3 et 4) du mont Simandou donnent le tournis. Vingt ans pourtant se sont écoulés depuis que le gouvernement guinéen a invité, en 1996, le groupe australien Rio Tinto à prospecter une zone de 1 500 kilomètres-carrés sur la chaîne du mont Simandou.

Autant d’années années remplies de découvertes importantes et de controverses, de reculs et de résolutions, d’accusations et de procédures légales. En 2014, un cadre d’investissement était signé entre le gouvernement guinée, le groupe Rio Tinto, l’acheteur de minerais chinois Chinalco et la Société financière internationale (IFC), du groupe de la Banque mondiale. Depuis, les cours du minerai de fer ont chuté et la sanction est tombée : le projet est mis en veilleuse.

Dans l’infographie ci-dessous, Jeune Afrique vous propose de revivre la « grande épopée » du projet Simandou.

Les étapes principales du projet Simandou

Sources : Rio Tinto et Jeune Afrique

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