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Niger : les opérateurs télécoms sanctionnés pour manque de transparence

Par Jeune Afrique

Airtel est condamné à verser au Trésor public 3,41 milliards de F CFA (3,6 millions d'euros), soit 3% de son chiffre d'affaires. ©

Les quatre compagnies mobiles du Niger ont été condamnées par l'Agence de régulation des télécommunications et de la poste (ARTP) à verser au total 5,287 milliards de CFA (8,06 millions d'euros) au Trésor public. En cause : le manque de transparence dans les systèmes de tarification.

Les quatre opérateurs de téléphonie mobile du Niger ont été sanctionnées vendredi 26 août par l’Agence de régulation des télécommunications et de la poste (ARTP) pour des manquements aux obligations de leurs cahiers de charges relatives à la tarification et au mécanisme de contrôle du coût des communications. 

Ainsi au total les quatre compagnies de téléphones mobiles sont condamnées à verser au trésor public la somme de 5,287 milliards de F CFA (8,06 millions d’euros).

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C’est pour le leader nigérien des télécommunications mobiles, Celtel, la filiale de l’indien Bharti Airtel, que l’amende est la plus lourde.

La compagnie est contrainte à payer 3,41 milliards de F CFA (3,6 millions d’euros), soit 3% de son chiffre d’affaires. L’ARTP sanctionne Airtel pour ne pas appliquer effectivement ses tarifs affichés concernant les appels à l’international dans les zones A et B et les appels depuis le compte Bonus.

Manque de transparence

Orange-Niger, deuxième opérateur du pays, Moov-Niger, filiale d’Atlantic Telecom  et Sahelcom-Niger sont également épinglés pour le manque de transparence de leur grille tarifaire et sont condamnés à des amendes respectives de 1,691 milliards de F CFA (2 millions d’euros), 537,1 millions de F CFA (818 000 euros) et 17,4 millions de F CFA (266 000 euros).

À noter que des sanctions similaires avaient déjà été décidées à l’encontre des opérateurs des réseaux de télécommunications du Niger pour des morifs similaires en septembre 2012.

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