Elections

Comores : Azali Assoumani vise un second mandat, l’opposition dénonce des abus de pouvoir

Azali Assoumani, le président de l'Union des Comores. © Vincent Fournier/JA

Alors que la Constitution actuelle lui interdit de briguer un second mandat, le président comorien a annoncé vouloir se représenter en 2019 si le « oui » l'emporte au référendum constitutionnel du 29 juillet.

« Si le “non” l’emporte, le président termine son mandat et se retire. Si c’est le “oui” qui l’emporte, il démissionne et remettra son mandat en jeu », a déclaré mardi Mohamed Ismailla, le porte-parole du président Azali Assoumani, au cours d’un point de presse à Moroni. En vertu du principe atypique de la présidence tournante – tous les cinq ans – entre les trois îles qui composent l’Union des Comores (Anjouan, Grande-Comore, Mohéli), le chef de l’État sortant ne peut pas actuellement se représenter immédiatement pour un second mandat. Mais la réforme constitutionnelle soumise à référendum le 29 juillet pourrait permettre de passer…

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