Économie

Maroc : une candidature invalidée dans la course à la présidence de la CGEM

Réunion du Conseil national de l'entreprise, le 6 février 2018. © CGEM

Deux tandems seulement vont donc se disputer le fauteuil de Miriem Bensalah Chaqroun à la tête de la CGEM, le 22 mai. Le dossier de Khalid Dahami et Narjiss Loudiyi a été écarté hier soir par le conseil d'administration de l'organisation patronale marocaine.

Le conseil d’administration de la CGEM qui s’est tenu hier, lundi 16 avril, devait statuer sur les candidatures pour le poste de président, déposées les 12 et 13 avril. Alors que trois binômes avaient déposé leur dossier en vue du scrutin du 22 mai, seuls deux ont été retenus, le tandem composé de Khalid Dahami et Narjiss Loudiyi ayant été écarté de la course.

Le communiqué de la CGEM évoque « la non-conformité à l’une des conditions d’éligibilité prévues par les statuts et le règlement intérieur de la CGEM » pour justifier l’éviction de la candidature du président de la Fédération du commerce et des services. Le 22 mai, s’opposeront donc d’un côté Salaheddine Mezouar et Faïçal Mekouar et de l’autre Hakim Marrakchi et Assia Aiouch Benhida.

Vers une campagne mouvementée

La campagne qui a commencé tout de suite après le conseil d’administration du 16 avril, promet d’être assez mouvementée, la candidature de Salaheddine Mezouar en ayant surpris plus d’un. Bien que faisant figure de favori pour ce scrutin, l’ex-ministre des Affaires étrangères, est surtout connu pour sa casquette politique d’ancien patron du RNI. Une étiquette à laquelle Hakim Marrakechi oppose, à chacune de ses sorties médiatiques, ses années de militantisme au sein des différentes commissions de la CGEM.

Par ailleurs, lors de ce conseil d’administration, Faïçal Mekouar et Hakim Marrakchi ont démissionné de leurs postes respectifs, vice-président général et vice-président, en raison de leur candidature aux élections de la CGEM.

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