Musique : les artistes africains qui cartonnent sur les ondes ivoiriennes

Par Jeune Afrique

Les Angolais de Os Detroia. © Capture d'écran YouTube.

Cette semaine "Jeune Afrique" s'envole en Côte d'Ivoire pour vous proposer un petit tour d'horizon des titres écoutés en ce moment sur les ondes. Et pour avoir une idée des artistes plébiscités, nous sommes allés piocher dans les références de la radio abidjanaise, Radio Jam.

Mani Bella – "Pala pala". La chanteuse camerounaise, Mani Bella, fervente représentante de la nouvelle scène Bikutsi – musique du centre et sud du Cameroun – est "Pala Pala" depuis que l’amour l’a "traumatisée". Un titre efficace, taillé pour les dancefloors, et qui totalise plus de 700 000 vues sur YouTube.

Chidinma – "Oh Baby (You & I)" (Capital Hill Records). Cette jeune chanteuse nigériane de 23 ans, enchaîne depuis 2 ans les succès et les récompenses (MTV Awards, Nigeria Entertainment Awards en 2014). Petit à petit, la jeune notoriété de Chidinma dépasse les frontières de son pays, démontrant une fois de plus la faculté de l’imposante industrie culturelle nigériane à produire (ou fabriquer ?) des pop stars.

Os Detroia – Bela. Il se passe des choses en Angola avec Os Destroia. Le concept ? Du bling bling à base de maillots de la NBA, de grosses paires de Jordan et de lunettes de soleil, pour vendre une danse un brin désinvolte. Et c’est plutôt réussi. Depuis le mois de février, leur clip fait déjà plus de 2 millions de vues sur YouTube.

Tiken Jah Fakoly – Dernier Appel  (Barclay, Universal). Le 2 juin, le reggaeman ivoirien Tiken Jah Fakoly a sorti son nouvel album, Dernier appel. L’occasion pour l’artiste, qui vit désormais au Mali, de marteler une nouvelle fois  : unité, panafricanisme, optimisme.

Team BS – Fierté. La Fouine, l’un des poids lourds du rap français, est de retour, mais cette fois-ci au sein d’un collectif dénommé Team BS, composé de Faraby, Sultan et Sindy. Leur premier single "Fierté" sorti début juin cartonne avec déjà plus de 2 millions de vues sur YouTube. Au programme des balades au ralenti dans les rues de Miami puis dans les marécages de Floride, ou encore des couchers de soleil sur la plage dont on se demande encore le rapport qu’ils peuvent bien entretenir avec les paroles ("Et peu importe ta couleur de peau / Non, ma différence n’est pas un défaut / Quand les promesses et les sourires sonnent faux / J’n’oublie pas d’où j’viens"). Bref, un  cocktail ultra markété assez indigeste. 

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