Mondial-2018 : le Sénégal qualifié pour sa deuxième Coupe du monde

Par Jeune Afrique avec AFP

L'équipe du Sénégal lors des Jeux Olympiques de Londres en 2012 © Matthias Schrader/AP/SIPA

Les Sénégalais ont assuré leur qualification pour le Mondial-2018, le second de leur histoire, après leur succès en Afrique du Sud (2-0), le 10 novembre à Polokwane.

Les « Lions de la Teranga », qui sont restés invaincus dans ces éliminatoires en cinq matches, auront l’occasion en Russie de marcher sur les traces de leurs illustres prédécesseurs de 2002.

Autour du sélectionneur Bruno Metsu et de leur attaquant El-Hadji Diouf, ils avaient alors atteint les quarts de finale, battant la France en poule et éliminant la Suède en huitièmes.

Le Sénégal rejoint le Nigeria et l’Egypte, les deux nations africaines déjà qualifiées. Ce 11 novembre, la Tunisie n’aura besoin que d’un point pour s’octroyer le 4e ticket, tandis que Maroc et Côte d’Ivoire se disputeront l’ultime billet le même jour.

Les Sud-Africains ne goûteront pas à une 4e phase finale, puisque seul le vainqueur de poule obtient son ticket pour la Russie.

Or, avec 11 points en cinq rencontres, soit cinq de plus que le Burkina Faso et le Cap-Vert, le Sénégal est intouchable avant la dernière journée du groupe D de la zone Afrique qui a lieu mardi. L’Afrique du Sud est 4e, avec 4 points.

Manipulation de match

Cet Afrique du Sud-Sénégal comptait en effet pour la deuxième journée du groupe, après que la Fifa a ordonné que la rencontre soit rejouée en raison de la « manipulation du match » initial, disputé le 12 novembre 2016.

L’arbitre ghanéen Joseph Lamptey avait alors sifflé un penalty imaginaire pour les Sud-africains, et ceux-ci l’avaient emporté 2-1, déjà à Polokwane.

À cette époque, l’attaquant Diafra Sakho n’était pas sur la pelouse. Un an plus tard, c’est bien le joueur de West Ham qui a débloqué la situation, convertissant la première occasion des siens du plat du pied après un bel appel (13e).

Et c’est encore lui qui a été à l’origine de la seconde réalisation sénégalaise, d’un centre à ras de terre conduisant au but contre son camp du malheureux Thamsanqa Mkhize (38e).

Les hommes d’Aliou Cissé, le capitaine des « mondialistes » de 2002, s’en sortent bien : les « Bafana Bafana » se sont en effet montrés les plus dangereux, heurtant même la barre transversale en première période.

Mais le contenu importe peu lorsqu’un ticket pour la Coupe du monde se joue, et les Sénégalais pourront fêter cette qualification dès mardi lors d’un match retour sans enjeu devant leur public de Dakar.

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