Après le Cameroun, WorldRemit et Express Union étendent leur partenariat à six pays d’Afrique centrale

Par Jeune Afrique

Albert Kouinche, le fondateur d'Express Union . © Fernand Kuissu pour J.A

WorldRemit, qui permet d'envoyer de l'argent via une application pour mobile et un site internet, et Express Union, le spécialiste camerounais du transfert d'argent, ont étendu leur partenariat au Gabon, au Congo, au Tchad, à la Centrafrique, à la RDC et au Bénin.

Le spécialiste digital du transfert d’argent, WorldRemit, met décidément le cap sur l’Afrique : après avoir signé des partenariats avec les principaux opérateurs de mobile money du continent, à l’image de celui signé en juin 2016, avec la filiale ivoirienne de l’opérateur télécoms sud-africain MTN, mais aussi avec Tigo, Ecocash, M-Pesa…,  le voilà qui s’allie au camerounais Express Union pour partir à la conquête de l’Afrique centrale et du Bénin.

Début du partenariat en 2016

Cette entente avec le spécialiste du transfert d’argent avait été amorcée en 2016, par un premier contrat concernant uniquement le Cameroun. Avec l’extension de ce partenariat au Gabon, au Congo, au Tchad, à la Centrafrique, à la RDC et au Bénin, les utilisateurs du système WorldRemit, où qu’ils soient dans le monde, pourront envoyer de l’argent via leur ordinateur, leur tablette ou leur mobile à leurs contacts dans ces pays, en s’appuyant l’important réseau d’agences de l’entreprise camerounaise.


>>> À LIRE – Albert Kouinche veut rivaliser avec MoneyGram et Western Union


« Si certains de nos concurrents proposent des solutions de transfert en ligne, ils sont largement off line [transactions réalisées dans des bureaux de vente, Ndlr], avec des montants minimum assez élevés. C’est un modèle qui n’est pas vraiment adapté ni aux habitudes des migrants en Occident, ni aux réalités du terrain, en Afrique notamment », assurait à Jeune Afrique, en janvier 2016, le fondateur et directeur général de World Remit, Ismail Ahmed, pour expliquer le succès de son application.

Quant à Express Union, qui emploie 4 000 personnes au Cameroun, son fondateur Albert Kouinche veut en faire un vrai concurrent des géants MoneyGram et Western Union. Déjà bien installé dans les pays d’Afrique centrale et au Bénin, le groupe s’emploie depuis 2015 à étendre son réseau en Afrique de l’Ouest.

Couverture

Exclusivité : - 30% sur votre édition digitale


Couverture

+ LE HORS-SERIE FINANCE OFFERT dans votre abonnement digital. Accédez à toute l'actualité africaine où que vous soyez !

Je m'abonne à Jeune Afrique