Attaque au couteau à Tunis : le suspect serait « takfiri » selon le ministère de l’Intérieur

Un barrage de police, après l'attentat du Bardo, à Tunis, le 18 mars 2015. © Christophe Ena/AP/SIPA

Deux policiers ont été agressés ce mercredi matin devant le Parlement, à Tunis, par un homme qui serait influencé par les idées jihadistes, selon les autorités.

Deux policiers ont été poignardés devant l’Assemblée, sur la place du Bardo, à Tunis, dans la matinée de ce mercredi 1er novembre. L’un d’entre eux, un officier de police, serait gravement blessé. Il a reçu un coup de couteau à hauteur de la gorge, a-t-on appris dans un communiqué en arabe émis par le ministère de l’Intérieur vers 9 heures 30. Le policier est actuellement en soins intensifs.

Un agresseur « takfiri »

En fin de matinée, le quartier était toujours bouclé. L’agresseur a été arrêté. Il serait, selon le communiqué des autorités, proche idéologiquement depuis trois ans de l’idéologie « takfirie », une sous-branche radicale du salafisme dont se réclament Aqmi et l’organisation État islamique.


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Le communiqué évoque également un « tawaghit », c’est-à-dire un militant qui accuse les régimes laïques d’être de nouvelles formes d’idoles. Toujours selon le communiqué, l’assaillant aurait assumé son geste et sa volonté de tuer, revendiquant une forme de « jihad ».

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