Tunisie : les questions de société que le gouvernement doit trancher

Par - à Tunis

Lors de la première Université d'automne des femmes tunisiennes et françaises, à Tunis, le 30 septembre 2016. © Amine Landoulsi/AP/SIPA

Ces départements préparent les générations futures, mais sauront-ils s’affranchir du conservatisme ambiant ?

La femme tunisienne a un statut privilégié. La Constitution en fait l’égale de l’homme, mais un texte ne vaut que par son application. La levée de boucliers face au projet d’égalité dans l’héritage devrait inciter le ministère de la Femme à entamer une campagne de communication et d’explication qui pourrait déplaire à son homologue des Affaires religieuses.

Pour l’enseignement en général, une révision des programmes et une mise à niveau du corps enseignant est indispensable, mais les déclarations de Noureddine Bhiri, chef du groupe parlementaire d’Ennahdha, pour qui l’État ne peut continuer à dispenser un enseignement gratuit et qui suggère qu’il soit financé par des fondations gérant des biens de mainmorte, devrait conduire le gouvernement à être attentif au contenu des réformes nécessaires.

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