La Tunisie en quête d’une nouvelle politique étrangère

Par - à Tunis

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et son homologue français Jean-Yves Le Drian, à Tunis le 4 juin 2017. © HD/AP/SIPA

Conflit libyen, diplomatie africaine, position dans le monde arabe : la Tunisie doit se réadapter à une nouvelle donne géopolitique.

La politique étrangère relève des prérogatives du président de la République et du chef du gouvernement. En deux ans, la Tunisie a reconquis une part de sa visibilité sur la scène internationale, mais le changement de la donne géopolitique régionale l’oblige à se repositionner et à déployer une nouvelle forme de diplomatie, dite économique.

Des jalons en ce sens ont été posés avec le projet d’ouverture de nouvelles ambassades en Afrique d’ici à 2018, mais la Tunisie doit aussi retrouver sa place au sein du monde arabe et s’affirmer en tant qu’interlocuteur dans le conflit libyen. Mais, malgré la dynamique impulsée par les Affaires étrangères, l’instabilité politique, la crise économique et les emprunts levés à l’international empêchent le pays de renouer avec le rayonnement diplomatique qui fut le sien.

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