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Coupe des Confédérations : le Cameroun peut-il se qualifier face à l’Allemagne ?

Les Camerounais, lors du match contre le Chili à la Coupe des Confédérations, le 18 juin 2017 en Russie. © Alexander Zemlianichenko/AP/SIPA

Dimanche à 17 heures, le Cameroun affrontera l’Allemagne dans son dernier match de poules de la Coupe des confédérations. L’enjeu est simple : une large victoire offrirait la qualification pour les demi-finales aux Lions indomptables. Mais peuvent-ils franchir le cap ?

Oui, ils peuvent se qualifier

Les Camerounais ne sont-ils pas meilleurs lorsqu’on ne les attend pas ? Début 2017, l’équipe d’Hugo Broos ne faisait pas partie des favoris de la Coupe d’Afrique des nations, et elle l’a pourtant remportée, après un parcours solide et avec une équipe soudée. Peut-être faut-il encore, en Russie, croire en l’exploit, dans une Coupe des Confédérations pourtant débutée par une défaite puis un match nul peu glorieux face à l’Australie ?

L’Allemagne ne s’est que péniblement sortie du piège australien, trois buts à à deux, et a fait match nul avec le Chili, qui partage avec elle la tête du groupe, à seulement trois points (une victoire donc) des Camerounais et des Australiens, qui peuvent encore tous deux se qualifier.

Allemands et Camerounais se sont affrontés à trois reprises depuis 2002 pour un bilan de deux défaites camerounaises et un match nul (2-2) lors de la dernière confrontation en date, le 1er juin 2014. Ne reste plus qu’à ouvrir le compteur de la victoire et à marquer suffisamment pour rattraper une différence de buts peu favorable pour le moment.

Non, leur compétition est terminée

Avec une défaite contre le Chili, et un match nul contre l’Australie, considérée comme la plus faible équipe de la poule, le bilan comptable des Lions indomptables ne plaide pas en leur faveur. D’autant que, du côté du jeu, cela n’est guère plus reluisant, avec un match fort terne face aux Australiens et une inefficacité offensive criante.

Difficile de croire au sursaut, face à une Allemagne certes fatiguée mais championne du monde et solide à tous les niveaux. De plus, une victoire étriquée (1 à 0 par exemple), ne suffirait sans doute pas pour remonter une différence de buts pour l’instant défavorable. La solution : ne pas encaisser de buts et, surtout, en marquer. Problème : Hugo Broos a lui-même avoué qu’il aurait bien besoin d’un attaquant finisseur pour porter l’offensive camerounaise. Voilà qui n’incite donc guère à l’optimisme.

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