Fermer

Iran : ce qu’on sait des six assaillants des attentats de Téhéran

Par Jeune Afrique avec AFP

Des policiers contrôlent le mausolée de l'imam Khomeiny à Téhéran après les deux attentats terroristes qui ont frappé la capitale iranienne le 7 juin 2017. © Ebrahim Noroozi/AP/SIPA

Les auteurs des attaques quasi-simultanées qui ont frappé la capitale iranienne mercredi, faisant 13 morts, sont des nationaux iraniens qui avaient rallié le groupe terroriste État islamique (EI), selon un haut responsable iranien.

Les six assaillants « étaient des Iraniens et avaient rejoint Daesh [acronyme arabe de l’EI] quelque part en Iran », a déclaré tard mercredi 7 juin à la télévision nationale Reza Seifollahi, secrétaire-adjoint du Conseil national suprême de sécurité.

L’EI a revendiqué ces deux attaques contre le Parlement et le mausolée de l’imam Khomeini à Téhéran qui ont fait treize morts et au moins une quarantaine de blessés, ses premiers attentats sur le territoire iranien. Dans une vidéo de propagande en langue farsi, publiée le 27 mars dernier, l’EI avait déjà menacé l’Iran et son guide suprême Ali Khamenei, dénonçant son rôle dans les conflits régionaux.

« Entre 20 et 25 ans »

Les quatre assaillants du Parlement étaient « âgés de 20 à 25 ans », a précisé à l’agence Fars Mohammad Hossein Nejat, chef adjoint des services de renseignement des Gardiens de la révolution, le corps d’élite de l’appareil sécuritaire iranien. Deux se sont fait exploser et deux autres ont été tués par les forces de sécurité.

D’après un communiqué de l’agence officielle Irna, publié mercredi, les deux terroristes qui se sont introduits dans le mausolée de Khomeiny, situé à 20 km au sud de Téhéran, étaient équipés de ceintures explosives. Selon la même source, l’un d’eux a actionné sa ceinture, le deuxième aurait tenté de fuir avant d’être rattrapé par les forces de l’ordre qui l’ont abattu et ont pu neutraliser sa ceinture explosive.

 

Couverture

L’actu n’attend pas !


Couverture

Accédez à toute l'actualité africaine où que vous soyez en souscrivant à l'Edition Digitale de Jeune Afrique

Je m'abonne J'achète ce numéro