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Mali : un tir de mortier à Tombouctou fait plusieurs blessés dans les rangs français

Par AFP et

Une patrouilles de Casques bleus à Tombouctou le 29 janvier 2016. © Baba Ahmed/AP/SIPA

Un tir de mortier a atteint un camp de la Minusma, à Tombouctou, jeudi 1er juin dans la matinée, blessant plusieurs soldats français, dont un gravement.

Des soldats français ont été blessés dans une attaque au mortier contre un camp de la Minusma, jeudi 1er juin au matin. Si l’état-major des armées français ne précise pas le nombre, il confirme qu’un soldat se trouve grièvement blessé. L’obus est tombé à 8h40 à proximité de l’emplacement des soldats français de la force Barkhane. L’AFP rapporte que l’armée suédoise, qui a mobilisé son antenne médicale après l’attaque, a fait état de son côté de quatre soldats blessés, sans préciser leur nationalité.

Patrouilles et checkpoints

L’état major des armées assure que « l’attaque sera analysée » pour trouver les assaillants, mais dans l’immédiat « l’urgence était la prise en charge des soldats blessés par les équipes médicales ». Une opération menée par les structures médicales de la Minusma et de la force française Barkhane, toutes deux stationnées à l’aéroport de Tombouctou, selon l’AFP.

Du côté de la Minusma, la porte-parole Radhia Achouri assure qu’aucune perte n’est à déplorer pour le contingent de l’ONU. Les mécanismes de défense du camp ont été activés immédiatement, des patrouilles ainsi que des checkpoints sur les routes ont aussi été mis en place.

1 600 soldats français stationnés au Mali

En avril, un soldat français avait été tué lors d’un accrochage avec des terroristes dans le sud-est du Mali. Par la suite la force française Barkhane avait réagi en tuant ou en capturant une vingtaine de jihadistes, au sud-ouest de Gao. Depuis le début de l’opération Serval en janvier 2013, remplacée par l’opération Barkhane en août 2014, 17 soldats français ont été tués au Mali.

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