Sommet du G7 : Mahamadou Issoufou et Béji Caïd Essebsi rencontreront Emmanuel Macron en Italie

Les présidents Emmanuel Macron, Mahamadou Issoufou, Béjo Caïd Essebsi. © AP/SIPA - J.A.

Si aucun pays africain ne figure au G7, groupe des sept pays les plus développés de la planète, plusieurs chefs d’État du continent ont été invités au sommet du 26 mai, qui se tient en Italie. Parmi eux, les francophones Mahamadou Issoufou et Béji Caïd Essebsi, qui doivent rencontrer le nouveau chef de l'Etat français, Emmanuel Macron.

Le sommet du G7 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon) se tient les 26 et 27 mai à Taormine, en Sicile, en Italie. Si les regards seront avant tout tournés vers Donald Trump, le président américain, et Emmanuel Macron, son homologue français, qui participent tous deux  à leur premier sommet du genre, plusieurs chefs d’État africains seront également présents, à l’invitation de la présidence italienne du G7.

Le président kényan, Uhuru Kenyatta, le vice-président nigérian, Yemi Osinbajo, le Premier ministre éthiopien, Haile Mariam Desalegn, le président tunisien, Béji Caïd Essebsi, et le président nigérien, Mahamadou Issoufou, feront ainsi le déplacement.

Ces deux derniers rencontreront le nouveau chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, en entretien bilatéral.

La sécurité et la lutte contre le terrorisme en fil rouge

Les deux rencontres, seules prévues avec des leaders africains, ont été intégrées à l’agenda du chef de l’État français, comme l’a confirmé l’Élysée à Jeune Afrique, sans davantage de précisions sur les thèmes abordés. Néanmoins, alors qu’Emmanuel Macron était au Mali le 19 mai dernier, à Gao, les discussions devraient logiquement porter sur la situation sécuritaire sahélienne, la lutte contre le terrorisme et les problématiques migratoires.

La présidence italienne du G7 en 2017 est placée sous le thème « Jeter les bases d’une confiance renouvelée » mais les thématiques sécuritaires et la lutte contre le terrorisme devraient monopoliser les conversations, au lendemain de l’attentat de Manchester et de la visite de Donald Trump en Arabie Saoudite.

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