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La Mauritanie veut réintégrer la zone de libre-échange de la Cedeao

Par Jeune Afrique

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz. © AMI pour J.A.

La Mauritanie vient de signer un accord avec la communauté économique des États d'Afrique de l'ouest prévoyant un retour de Nouakchott dans la zone de libre échange ouest-africaine.

La semaine dernière, Nouakchott a signé un accord avec la commission de la communauté économique des États d’Afrique de l’ouest (Cedeao), portant sur la libéralisation de la circulation des personnes et des biens entre le pays et les 15 États membres de la communauté.

Le calendrier de l’accord prévoit un retour de la Mauritanie dans la zone de libre-échange ouest-africaine d’ici le 1er janvier 2019. Le pays avait quitté la Cedeao en 2000 pour se consacrer à la construction de l’Union du Maghreb Arabe. Une organisation créée en 1989 qui est restée inachevée, à cause de divergences sur la question du Sahara Occidental.

L’accord prévoit également l’instauration de tarifs douaniers extérieurs communs et d’une politique commerciale commune. Concernant la circulation des personnes, la Mauritanie s’est engagée à poursuivre les négociations portant sur un accord régional. Le pays dispose déjà d’accords bilatéraux avec le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Niger et la Guinée.

Un accord qui reste à valider

Signé à Nouakchott, cet accord doit encore faire l’objet d’une validation lors du prochain sommet de la Cedeao, en juin.

Le Maroc, qui avait réintégré l’Union africaine le 30 mars dernier, s’est également rapproché de la Cedeao. Le royaume chérifien bénéficie déjà d’un statut d’observateur et a récemment déposé une demande d’adhésion.

Les 15 États membres décideront de son entrée en juin, selon la règle de l’unanimité, lors d’un sommet qui devrait se tenir au Liberia.

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