Société

Maroc : précision sur les indépendantistes rifains et Al Hoceïma

Dans les rues d'Al Hoceïma, des milliers de personnes ont protesté contre la mort tragique de Mouhcine Fikri, le 30 octobre 2016. © Abdeljalil Bounhar/AP/SIPA

L’association Agraw N’Arif, basée à Bruxelles, répond à Jeune Afrique.

Suite à la publication, le 13 avril, d’un article intitulé « Les indépendantistes rifains ont-ils lancé une OPA sur Al Hoceïma ? », nous avons reçu de l’association Agraw N’Arif basée à Bruxelles une mise au point dans laquelle elle « rejette fermement toutes les accusations non fondées de la DGST » par rapport à son implication présumée « dans les affaires du mouvement Al Hirak au Rif ».

Tout en appelant « les forces vives locales et nationales à soutenir ce mouvement citoyen et à dénoncer toute tentative de le diaboliser », Agraw N’Arif précise qu’elle est « connue comme étant un cadre de documentation et de réflexion sur l’actualité sociopolitique au Maroc, surtout au Rif, ainsi que sur l’avenir de la communauté rifaine à l’étranger » et qu’elle n’a « nullement affiché » sa position « par rapport au statut politique du Rif ».

Par ailleurs, un « comité de La Rochelle pour le soutien au Mouvement populaire du Rif » nous a fait savoir qu’il considérait comme « diffamatoires » les imputations des services de sécurité marocains sur le caractère pro-indépendantiste d’un « mouvement » fondé selon lui « sur des revendications purement sociales ».

Réponse :

En citant des extraits de ce document de la DGST dont il a pris connaissance, J.A. n’a fait qu’apporter une pièce informative au débat. Est-il par ailleurs besoin de rappeler que nous avons consacré en février au « malaise » du Rif un grand reportage de six pages dans lequel les militants du « Hirak Chaabi » d’Al Hoceïma se sont largement exprimés.

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