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L’Algérie et le Congo-Brazzaville signent une quinzaine d’accords économiques

Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, en 2012. © Maxim Shipenkov/AP/SIPA

Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, termine ce jeudi une visite officielle en Algérie où il a rencontré son homologue, Abdelaziz Bouteflika. Libye et partenariats économiques étaient au sommaire de la visite.

Le président de la République du Congo termine ce jeudi 30 mars une visite officielle de quatre jours en Algérie, entièrement dédiée à la situation en Libye et à la relance de la coopération économique.

Mardi 28 mars, Denis Sassou-Nguesso, qui est à la tête du Comité de l’Union africaine (UA) sur la Libye, a rencontré Abdelaziz Bouteflika dans sa résidence à Zéralda. Il ne l’avait pas vu depuis 2011, lorsque l’organisation panafricaine avait envoyé une mission de médiation à Tripoli et à Benghazi pour rencontrer l’ancien président libyen, Mouammar Kadhafi.

A la sortie de la réunion, il a déclaré que l’Algérie jouait un « rôle important dans le règlement de la crise libyenne, comme elle le fait déjà dans d’autres crises de ce genre en Afrique ».

Alger et Brazzaville soutiennent un règlement politique en Libye, sans passer par l’option militaire. Les deux capitales « pensent progressivement réussir à amener les frères libyens à se mettre ensemble autour d’une table pour trouver une solution à la crise qui secoue ce pays ».

Moisson d’accords

Une quinzaine d’accords et de mémorandums d’entente ont été signés lors de cette visite portant sur différents domaines : maritime, éducation, coopération culturelle… La signature de ces accords a été précédée par la réunion de la Grande commission mixte algéro-congolaise qui a appelé les patrons des deux pays « à prendre en charge la relation entre les deux pays et à lui imprimer la cadence qui lui convient ».

Au cours de son séjour en Algérie, le président congolais a visité l’Académie militaire de Cherchell, là où il a été formé dans les années 1960, ainsi que des unités industrielles dans la ville de Constantine pour se renseigner sur le modèle productif algérien. Il s’est aussi rendu à la Somatel, filiale de l’entreprise nationale de matériel de travaux publics ENMTP, dans l’entreprise publique de gerbage et de manutention GERMAN ainsi que chez le fabricant de tracteurs agricoles ETRAG.

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