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Infographie : à eux tous, ces 25 Africains valent 80 milliards de dollars

Aliko Dangote, lors du Africa CEO Forum, organisé en mars 2016 à Abidjan, Côte d'Ivoire. © Eric larrayadieu/Africa CEO Forum/Jeune Afrique

80,3 milliards de dollars : c'est le montant de la fortune cumulée des 25 milliardaires africains qui figurent dans la 31e édition du classement mondial des ultra riches du magazine américain Forbes.

Les milliardaires n’ont jamais été aussi nombreux. Le magazine Forbes qui en fait le décompte chaque année en mettant dans la balance tous les avoirs, en excluant le patrimoine familial, en recense cette année 2 043, contre 1 810 un an plus tôt. À eux tous, ils cumulent  quelque 7 670 milliards de dollars d’actifs.

Un enthousiasme qui s’arrête aux portes de l’Afrique, où seuls 25 hommes et femmes d’affaires (elles ne sont que deux) passent le cap du milliard de dollar, tel que mesuré à la date du 17 février 2017 (le classement a été publié le 20 mars). Les heureux élus, qui sont peu ou prou les mêmes que l’an dernier, rassemblent à eux tous 80,3 milliards de dollars de fortune personnelle, 1% du total mondial. Une paille !

Exit les Nigérians

Dans cette nouvelle édition du classement, les Nigérians dégringolent ou sortent du classement, reflétant la conjoncture morose de leur pays. À commencer par le plus célèbre d’entre eux, Aliko Dangote, qui demeure l’Africain le plus fortuné, mais dont le patrimoine passe de 15,4 à 12,2 milliards de dollars.

Idem du Nigérian Mike Adenuga, un autre tycoon, qui avait plus que doublé sa fortune en 2016 et revient cette année à un niveau de cinq milliards de dollars. Ce qui montre la volatilité de ces mesures de Forbes et leurs limites.

D’autres sortent purement et simplement : exit ainsi Femi Otedola, quinquagénaire et actionnaire majoritaire de Forte Oil, une société de marketing pétrolier et de production d’électricité, et le magnat nigérian Abdulsamad Rabiu, président de BUA Group, un conglomérat actif dans l’agro-industrie, le ciment, la gestion portuaire, l’immobilier et les hydrocarbures. Tous deux étaient pourtant classés l’an dernier.

Quelques places nettes qui ont été prises par de nouveaux venus, à l’instar d’Anas Sefrioui, le patron d’Addoha, le premier groupe immobilier marocain, et des Ciments d’Afrique (Cimaf).

Cliquez sur chaque portrait pour en savoir plus sur chacun des 25 milliardaires africains.

 

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