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Le nouveau président de la CAF Ahmad Ahmad au Maroc pour son premier déplacement

Le nouveau président de la CAF, Ahmad Ahmad, dans une conférence de presse le 16 mars 2017. © STR/AP/SIPA

Soutenu par le royaume au moment de son élection, Ahmad Ahmad, fraîchement élu à la tête de la Confédération africaine de football, est venu remercier ses camarades marocains. Avec, en ligne de mire, l’organisation de la Coupe du Monde 2026 au Maroc.

Faut-il voir là un échange de bon procédé ? Onze jours après son élection à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF), le Malgache Ahmad Ahmad a choisi le Maroc comme destination pour son premier déplacement officiel.

Il est arrivé, lundi 27 mars, à Marrakech et doit assister ce mardi 28 au deuxième match amical de la sélection nationale marocaine contre la Tunisie. Il doit aussi rencontrer son camarade Faouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), et très récemment élu membre du comité exécutif de la CAF. Un poste arraché à l’Algérien Mohamed Raouraoua, président de la Fédération algérienne de football.

Pour rappel, le Maroc et la FRMF ont fortement soutenu la candidature d’Ahmad Ahmad à la tête de la CAF contre l’indéboulonnable Issa Hayatou, qui avait déjà écumé sept mandats (29 ans de présidence en tout). Cette visite s’apparente donc à un petit renvoi d’ascenseur, mais pas que.

La Coupe du monde 2026 au Maroc

En effet, très optimiste, le nouveau patron de la CAF semble croire dur comme fer à l’organisation de la Coupe du Monde 2026 au Maroc.

Dans une interview accordé au site d’information marocain Le360, il avait d’ailleurs déclaré à ce sujet : « Le Maroc est une place forte du football africain et mondial. Ce pays respire et vit le football au plus profond de lui-même. Il est, en plus, doté de belles infrastructures. Il est donc en mesure d’organiser seul la Coupe du monde 2026. En tant que président de la CAF, je défendrai ce projet avec un grand enthousiasme. »

Et ce, alors même que la sacro-sainte Fifa suggère une organisation collective entre deux ou trois pays. Mais le président de la CAF a d’ores et déjà annoncé la couleur : il ne sera pas l’obligé du continent européen ni des instances internationales.

« Son truc » à lui, c’est l’Afrique. Et en cela, il semble être sur la même longueur d’onde que le Maroc.

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