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Facebook Live – Start-up, Orange Money, essor du mobile… Bruno Mettling d’Orange a répondu à vos questions

Par Jeune Afrique

Bruno Mettling, au siège d'Orange, le 19 avril 2016. © Vincent Fournier/JA

DRH d’Orange pendant six ans, Bruno Mettling a pris le 1er mars 2016 la direction des opérations du groupe français en Afrique et au Moyen-Orient. Il a répondu aux questions de Jeune Afrique, en live sur Facebook, à l'occasion du 5e Africa CEO Forum, mardi 21 mars 2017.

Participer à l’émergence des contenus

« Les opérateurs de téléphonie, ceux qui ont pour première mission d’assurer la connectivité, les transports de données et de la voix, ont une autre mission : participer à l’émergence des contenus qui sont transportés dans les réseaux. Dans ce cadre-là, nous sommes soutien des start-up africaines. Nous les aidons dans la formalisation des business plan, en prenant des participations. Ce dernier point est nouveau et très important. Ainsi avons nous lancé Orange Digital Ventures Africa, doté de 40 millions d’euros afin d’aider les start-up. »

Une mutation en accéléré vers Internet

« Nous avons franchi en décembre 2016 le milliard de mobiles en Afrique. La technologie mobile, par laquelle se diffuse Internet en Afrique, progresse très significativement. Une personne sur deux a accès au mobile, c’est plus que pour l’eau et l’électricité. En 2021, on prévoit d’atteindre le premier milliard de smartphones africains. Oui, il y a un décalage, mais l’Afrique vit la mutation vers Internet en accéléré. »

Un opérateur devenu banquier

« C’est la plus belle illustration de la transformation de notre métier d’opérateur de téléphonie mobile. C’est une révolution, mais je ne me situe pas en compétition avec les banques parce que massivement les gens qui utilisent Orange Money, les 30 millions de clients, fonctionnaient avant avec du cash hors des banques. […] En décembre 2016, il y a eu un milliard de transactions via Orange Money.

La décision de la BCEAO de nous demander de suspendre les transferts internationaux n’affecte pas les transferts entre les pays ouest-africains, la grande majorité des opérations n’est pas affectée. Nous avons engagé un dialogue avec la BCEAO. C’est un problème de lecture et d’application de la réglementation. Je veux dire que nous nous employons à les résoudre et que cela va être résolu très rapidement. »

Retrouvez l’intégralité de l’interview en vidéo

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