Facebook Live – pour Issad Rebrab, mettre « 10 milliards de dollars dans le chemin de fer en Afrique, c’est ‘peanuts’ et c’est rentable ! »

Par Jeune Afrique

Issad Rebrab, entrepreneur algérien et PDG de Cevital, au cours de l'émission eco de RFI et Jeune Afrique, le 5 juillet 2013. © Photo de Bruno Levy pour Jeune Afrique

En marge de la 5e édition du Africa CEO Forum, qui se tient à Genève lundi et mardi, Issad Rebrab a exposé les ambitions de Cevital, le groupe agro-industriel qu'il dirige, dans le chemin de fer en Afrique. Il évoque également les clés de la réussite entrepreneuriale sur le continent.

Comment en 2017 reproduire en Afrique l’histoire de Cevital, le géant agro-industriel algérien, né d’une prise de participation dans une usine de production de pièce métalliques dans les années 70 et devenu un conglomérat de 4 milliards de dollars de revenus, qui emploie 18 000 salariés dans des domaines aussi différents que le sucre, les huiles végétales, l’électroménager ou la sidérurgie ?

Commencer petit, et voir grand

« Il faut être ambitieux et croire à ce qu’on fait. Commencer petit, et voir grand, sans perdre de temps. On peut rencontrer des barrières mais on ne doit pas se décourager, dans les affaires comme ailleurs », a indiqué Issad Rebrab, le patron du conglomérat, qui était interrogé par Jeune Afrique ce lundi 20 mars, en live sur Facebook, à l’occasion du 5e Africa CEO Forum, à Genève.

Un chemin de fer pour désenclaver

« C’est le moment où jamais pour l’Afrique de devenir la locomotive de la croissance. L’Afrique a plusieurs défis : la sécurité alimentaire, les infrastructures, l’électrification, l’eau… Mais si je dois les classer par priorité, c’est le désenclavement de beaucoup de pays africains [qui arrive en tête]. Pour y arriver, le meilleur moyen, c’est le chemin de fer. »

 

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