Politique

Côte d’Ivoire : le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly obtient la reprise du travail à l’issue d’un dialogue avec les syndicalistes

Amadou Gon Coulibaly, le 14 octobre 2015. © Sylvain Cherkaoui pour J.A.

Le dimanche 22 janvier marque le dénouement heureux de la gréve des fonctionnaires qui secoue depuis deux semaines la Côte d'Ivoire, paralysant tous les services de l’État.

Dimanche dernier, dans ses bureaux de la Primature ivoirienne, Amadou Gon Coulibaly est parvenu à obtenir des syndicalistes de la plateforme nationale des organisations professionnelles du secteur public, la levée du mot d’ordre de grève. Cette dernière avait été annoncée lundi 9 janvier par Théodore Gnagna Zadi, le porte-parole de la plateforme regroupant une centaine de syndicats et représentant environ deux cent mille fonctionnaires.

Pourtant, le samedi 21 janvier, au cours d’une assemblée générale ayant eu pour cadre l’amphithéâtre B de l’Université Houphouët-Boigny de Cocody, une reconduction de la grève avait été décidée par les syndicalistes. Mais le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly a usé de la voie du dialogue pour amener à nouveau les grévistes à la table de la négociation.

Le 22 janvier, autour de 21 heures, les syndicalistes, avec à leur tête Theodore Gnagna Zadi, le chef de la coalition, se sont retrouvés à la Primature. Au bout de moins d’une heure de discussion, ils ont accepté de lever le mot d’ordre de grève, le temps d’ouvrir de nouvelles négociations le 24 janvier avec le gouvernement.

Selon Theodore Gnagna, les fonctionnaires ont eu un dialogue constructif avec le Premier ministre. En attendant la reprise des négociations, la plateforme a appelé à la reprise du travail, mais l’heure tardive de l’appel n’a pas permis de véhiculer l’information, créant un cafouillage le 23 janvier dans le pays.

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