CAN 2017 : la participation tunisienne en chiffres et en images

Par Jeune Afrique

La Tunisie croit en ses chances pour la CAN 2017. © BERNAT ARMANGUE/AP/SIPA

À quelques heures du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2017 au Gabon, retour sur l’historique tunisien de cette compétition : participations, finales disputées, dates clés…

Qui succédera à la Côte d’Ivoire, championne de la CAN en 2015 ? La sélection tunisienne, qui a atterri au Gabon le 11 janvier, compte tout faire pour.

Avant son premier match de la compétition le 15 janvier face au Sénégal, Jeune Afrique a fait un petit saut dans les archives.

1962

L’année de la première qualification de la Tunisie à la CAN, la plus importante compétition du continent africain, lancée en 1957 au Soudan. Pour cette première participation, la Tunisie finit troisième. Le pays accueillera ensuite la cinquième édition en novembre 1965.

18 qualifications

Les Aigles de Carthage disputent cette année leur 18ème CAN, sur un total de 31 éditions. Depuis 1994, la Tunisie a participé à tous les rendez-vous de la compétition continentale.

3 finales

La sélection tunisienne a atteint la finale à trois reprises : en 1965 face au Ghana, en 1996 face à l’Afrique du Sud et en 2004 face au Maroc. Et cette troisième fois fut la bonne.

Une consécration

En 2004, la Tunisie – pays hôte de la compétition – remporte (enfin) le titre à domicile en battant le Maroc (2-1). Une première dans l’histoire de la sélection nationale et la seule consécration à ce jour. Depuis, la Tunisie n’a jamais réussi à dépasser les quarts de finale de la CAN. Cette année sera-t-elle la bonne ?

Le spectre de 2015

Une année noire pour la sélection tunisienne, éliminée en quart de finale de la CAN par la Guinée équatoriale. Ou plutôt, de l’avis des supporters, par l’arbitre du match. Celui-ci avait en effet sifflé un penalty « imaginaire » en faveur de la Guinée dans le temps additionnel, entraînant une prolongation fatale à la Tunisie. Suite aux fortes critiques et réclamations, l’arbitre fut suspendu 6 mois par la Confédération africaine de football (CAF), qui exigea également des excuses de la part de la Fédération tunisienne (FTF), cette dernière ayant formulé des accusations de corruption.

70 ans

C’est l’âge du « patron » de l’équipe tunisienne, le Franco-Polonais Henryk Kasperczak. Doyen des sélectionneurs de la CAN 2017, il avait déjà guidé les Aigles de Carthage jusqu’en finale en 1996. 21 ans plus tard, l’ex-entraîneur du Maroc, du Sénégal et du Mali veut avant tout se concentrer sur l’avenir de son groupe, qui « tentera d’aller le plus loin possible dans la compétition continentale », a-t-il déclaré à l’agence TAP. « Je ne vis pas dans le passé, je vis une nouvelle expérience avec de nouveaux joueurs, il s’agit de deux générations qui ont chacune leurs propres caractéristiques », a-t-il ajouté.

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