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États-Unis : Barack Obama, deux mandats sous le signe du hip hop

Par Jeune Afrique

Le rappeur Lin-Manuel Miranda et Barack Obama. © Capture d'écran.

Les deux mandats de Barack Obama auront été marqués par le soutien inconditionnel de nombreux artistes issus de la scène hip hop. Retour en musique sur huit années d'une présidence... pas comme les autres.

Une fois à la retraite, le Barack Obama pourra se repasser une vraie bande son de ses deux mandats à la Maison Blanche. Tout d’abord en écoutant le couple le plus influent de l’industrie musicale américaine, Beyoncé et Jay Z. Celui-ci a été l’un des soutiens les plus fervents du président et de son épouse Michelle. En 2012 par exemple, Jay Z mobilisait ses fans sur les réseaux sociaux pour sa réélection.

Et qui ne se souvient pas de cette danse présidentielle accompagnée de la voix de Queen B ?

Le futur ex-locataire de la Maison Blanche n’a d’ailleurs jamais caché son amour pour le hip hop. Au début de l’année 2016, il révélait ainsi que son morceau préféré de l’année passé était « How Much A Dollar Cost ? », tiré du chef d’oeuvre de Kendrick Lamar To Pimp a Butterfly. Quelques semaines plus tard, le président recevra même le rappeur dans son bureau. Kendrick en fera une vidéo faisant la promotion de Mentor, une organisation qui met en relation de jeunes Américains avec des hommes et femmes d’expérience.

 

En 2008, le chanteur Will I Am fait quant à lui du slogan de la première campagne présidentielle de Barack Obama un titre, « Yes we can ». Une publicité virale qui n’a pas de prix.

 

 

De son côté, le légendaire rappeur Nas rendra, toujours en 2008, un hommage appuyé au premier président noir des États-Unis avec « Black President ».

 

 

La chanteuse Alicia Keys ne manquera ps non plus d’afficher son soutien à la présidence Obama, notamment lors d’événements officiels.

 

 

Au printemps 2016, le président ira jusqu’à transformer le jardin de la Maison Blanche en scène de freestyle avec Lin-Manuel Mirand. C’est même lui qui lance le départ d’un « Drop the beat » (« Envoie le rythme ») au batteur.

 

 

Pas de doute, la présidence Obama aura été celle du cool. Qu’en sera-t-il de celle de Trump ?

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