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Maurice : c’est bien un débris du vol MH370 de la Malaysia Airlines qui a été retrouvé en mai, selon l’Australie

Par Jeune Afrique avec AFP

La marine australienne en pleine recherche dans l'Océan indien en 2014. © Lt. Kelli Lunt/AP/SIPA

Les autorités australiennes ont indiqué ce vendredi 7 octobre qu'un bout d'aile retrouvé en mai sur l'île Maurice provenait de l'avion de la Malaysia Airlines disparu mystérieusement en 2014.

Le débris composite retrouvé sur cette île de l’océan Indien « était une partie du flanc arrière du Boeing 777, volet extérieur, provenant de l’avion de la Malaysia Airlines enregistré sous le numéro 9M-MRO (MH370) », a indiqué le Bureau australien de la sécurité et des transports (ATSB).

Cette institution publique dirige les opérations de recherche du Boeing 777 de la compagnie aérienne malaisienne qui avait disparu le 8 mars 2014 avec 239 personnes à son bord, peu après son décollage de Kuala Lumpur à destination de Pékin, et se serait abîmé dans l’océan Indien.

« Un numéro partiel a été identifié sur une section du débris », tandis qu’un autre « numéro de bon unique » attribué par le fabricant de l’avion correspond à l’appareil de la compagnie malaisienne, a ajouté l’ATSB.

Le plus grand mystère de l’aviation civile moderne

D’autres fragments découverts ces derniers mois sur les côtes d’Afrique de l’est, dans l’océan Indien, ont été identifiés avec une « quasi certitude » comme provenant de l’appareil de la Malaysia Airlines.

Ces découvertes n’ont pas permis jusqu’ici de résoudre le plus grand mystère de l’aviation civile moderne.

Les ministres des trois pays engagés dans les recherches de l’avion – l’Australie, la Malaisie et la Chine – avaient indiqué en juillet que les espoirs de le retrouver s’amenuisaient et que les opérations de recherches engagées sur une vaste zone de 120 000 kilomètres carrés seraient bientôt suspendues, à moins d’un rebondissement.

Les spéculations pour expliquer cette disparition demeurent principalement concentrées autour d’une défaillance mécanique ou structurelle, une prise d’otage ou un acte terroriste, mais rien n’est jusqu’ici venu étayer l’un ou l’autre des ces scénarios.

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