Soudan : Hadeel Ibrahim, à la tête de la fondation de papa

Hadeel Ibrahim, directrice générale de la Fondation Mo Ibrahim. © Françoise Spiekermaier

Les femmes puissantes sont de plus en plus nombreuses sur le continent. Voici notre sélection - forcément subjective - des 50 Africaines les plus influentes au monde.

Fille du milliardaire anglo-soudanais Mo Ibrahim, Hadeel est peu connue du grand public. Le BlackBerry de cette jolie trentenaire réunit pourtant les numéros des personnalités les plus influentes du monde. En septembre, elle a lancé l’Africa Center, à New York : un complexe de 7 000 m2, à deux pas de Central Park, qui accueillera expositions et conférences pour rapprocher un peu plus les continents africain et américain.

Lors d’un gala de soutien organisé dans les locaux encore vides, les chanteurs Youssou Ndour, Angélique Kidjo, Bono ou encore Harry Belafonte sont venus la soutenir. Il faut dire qu’elle travaille son réseau depuis presque dix ans déjà. Elle a en effet rejoint son père à 22 ans, tout juste diplômée de philosophie politique, pour l’aider à mettre sur pied sa fondation dont le but est de promouvoir la bonne gouvernance en Afrique.

Directrice générale de l’organisation, elle fait aussi partie du bureau de Femmes Africa Solidarité, l’ONG de la Sénégalaise Bineta Diop. Lors d’une conférence en Afrique du Sud organisée en 2013 par la Fondation Clinton, Hadeel Ibrahim s’est liée d’amitié avec Chelsea, la fille de l’ancien président américain, qui a accepté de la rejoindre dans le comité de direction de l’Africa Center. "C’est une guerrière enjouée", assure Chelsea Clinton. Nul doute que son prénom finira par s’imposer.

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© Infographie : Elena Blum pour Jeune Afrique

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