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États-Unis : Hillary Clinton annule ses déplacements de campagne après un malaise

Par Jeune Afrique avec AFP

Hillary Clinton à un meeting lors du "Super mardi" le 1er mars février 2016 à Miami © RHONA WISE/AFP

La candidate démocrate à la présidentielle américaine Hillary Clinton a été victime d'un malaise dimanche à New York lors des cérémonies du 11 septembre. Son médecin a indiqué qu'elle souffre d'une pneumonie. Elle a annulé ses déplacements prévus lundi et mardi en Californie pour sa campagne.

L’ancienne secrétaire d’État, âgée de 68 ans, s’était déshydratée en prenant un coup de chaleur, a indiqué son médecin. Elle « récupère rapidement ». Une vidéo a montré l’ex-première dame vacillant et semblant s’effondrer, avant d’être rattrapée par des collaborateurs qui l’ont fait entrer dans son véhicule.

Hillary Clinton souffrait d’une toux liée à des allergies. Vendredi, lors de l’examen de cette toux prolongée, une pneumonie a été diagnostiquée », a précisé le médecin dans un communiqué rendu public par son équipe de campagne.

Clinton rassure

Après son malaise, la candidate à l’élection présidentielle américaine du 8 novembre a dit aux journalistes qu’elle se sentait « très bien » en sortant de la maison de sa fille Chelsea à Manhattan, tout sourire et solide sur ses jambes.

Elle a tout de même décidé d’annuler un déplacement qu’elle devait effectuer lundi et mardi en Californie, a déclaré un responsable de sa campagne. Elle devait y participer à plusieurs levées de fonds et prononcer un discours sur l’économie.

Le week-end se termine mal pour Mme Clinton, après ses propos vendredi soir sur certains électeurs « pitoyables » de Donald Trump, son rival républicain. Au-delà de l’impact de son malaise sur son emploi du temps, ce diagnostic arrive à un moment crucial dans la course à la Maison-Blanche. Le premier débat présidentiel est prévu le 26 septembre et l’élection se tiendra le 8 novembre.

Attaques de Trump

Cet incident de santé devrait aussi donner du grain à moudre à ceux à droite qui considèrent que l’ancienne secrétaire d’État, qui fêtera le mois prochain ses 69 ans, est fragile, voire cache des problèmes de santé.

Le candidat républicain Donald Trump s’est abstenu de commentaires dimanche. Mais à plusieurs reprises, il a émis des doutes sur la santé de l’ancienne première dame des États-Unis et sur sa capacité à assumer une fonction présidentielle physiquement éprouvante.

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