Économie

[Infographie] Les villes africaines parmi les métropoles les plus chères pour les expatriés

Restaurant japonais huppé à Djibouti. © Halloyta Abou pour JA

39 métropoles africaines, sur 209 recensées à travers le monde, figurent dans le 22e rapport Mercer, publié mercredi, sur le coût de la vie des expatriés dans le monde. Luanda, qui faisait figure de ville la plus coûteuse depuis 2013, se fait doubler par Hong Kong.

Luanda, et ses appartements de deux pièces à plusieurs milliers de dollars par mois, n’est plus la ville la plus coûteuse au monde pour les expatriés. La capitale angolaise, qui avait écopé de ce titre dans l’édition 2013 du rapport Mercer, a perdu sa couronne dans la dernière mouture du classement annuel du cabinet de conseil en ressources humaines, en santé, en retraite et en investissement. Elle vient d’y être détrônée par Hong Kong.

Ce qui ne retire rien à la tendance globale dans les grandes villes africaines : le coût de la vie des expatriés ne cessent de grimper, une constante de l’indice Mercer.

Ainsi nombre des 40 villes africaines recensées par le classement gagnent plusieurs rangs (sur les 209 métropoles incluses au total). Abuja prend 15 rangs ou encore le Caire qui monte de 29 places par rapport à 2015.

Pour réaliser son enquête, Mercer prend en compte la vie d’un expatrié occidental. Elle se base donc sur des marques et des standards occidentaux ultra majoritairement importés, par principe plus coûteux.

Les dépenses d’éducation, de logement, de sécurité, de loisirs et de consommation sont notamment incluses. L’enquête prend New York comme ville référence et exprime toutes les dépenses en dollars américains — Mercer ne communicant cependant pas d’enveloppe moyenne par habitant.

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