Arbre généalogique : que devient la famille d’Hamani Diori, premier président du Niger ?

Hamani Diori, au congrès du Rassemblement démocratique africain, en 1959. © Archives J.A.

Le Niger célèbre ce jeudi le centenaire de son premier président, Hamani Diori, né le 16 juin 1916. Fils d’instituteur, celui-ci a occupé le fauteuil présidentiel de 1960 à 1974, année du coup d’État de Seyni Kountché. Décédé le 23 avril 1989, il a laissé derrière lui six enfants et 17 petits-enfants. Jeune Afrique a retrouvé leur trace.

Ce jeudi 16 juin, le cœur de Niamey battra au rythme de ceux de la famille d’Hamani Diori, né il y a 100 ans jour pour jour. Avec une conférence d’André Salifou sur sa vie et son parcours, la pose de la première pierre du pavillon Diori au musée national et une course hippique en son honneur, la capitale nigérienne fête avec faste le centenaire de son premier président.

Arrivé au pouvoir à l’indépendance, en 1960, Hamani Diori aura passé 14 ans au pouvoir. Renversé en 1974, dans un coup d’État dans lequel il perdra sa femme, ce fils d’instituteur terminera sa vie en exil, au Maroc, où il meurt en 1989, à 73 ans.

Des enfants proches du milieu des affaires

De ses six enfants, un seul aura embrassé une carrière politique, Abdoulaye, l’aîné, décédé en 2011 et marié avec Kadidiatou Ly, aujourd’hui présidente de la Cour constitutionnelle. Le reste de la fratrie est en revanche plus proche du milieu des affaires et vit toujours à Niamey.

Si plusieurs sont aujourd’hui à la retraite, ce sont leurs enfants qui s’apprêtent à prendre le relais. Le plus âgé d’entre eux, Ibrahim, fils d’Abdoulaye, occupe le poste de directeur général d’Air Niamey, quand son frère Aboukar travaille à l’Unesco à Paris.

 

Déjà 200 000 inscrits


Chaque jour, recevez par mail les actus Jeune Afrique à ne pas manquer


Curieux ? Voici un aperçu des newsletters ici