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Dossier eau : pour une gestion panafricaine

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Élargissement et changement de perspectives, le 5 décembre, à Ouagadougou. © D.R.

En décembre, l'agence Eau et assainissement pour l'Afrique s'est substituée au Centre régional pour l'eau potable et l'assainissement.

 Début décembre, un conseil des ministres membres du Centre régional pour l’eau potable et l’assainissement (Crepa) s’est tenu à Ouagadougou afin d’avancer dans la réflexion sur le financement de ses missions en Afrique. À l’issue de cette rencontre, il a été décidé de modifier le statut et le nom du Crepa, qui s’est mué en agence panafricaine intergouvernementale baptisée Eau et assainissement pour l’Afrique (EAA). L’occasion de porter le nombre de ses pays membres à 22, en intégrant la Sierra Leone, le Liberia, le Ghana, le Nigeria et Madagascar. Une reconfiguration qui traduit un besoin d’unité pour défendre des positions communes sur la scène internationale. Grâce à un budget annuel de 38 millions d’euros, cette nouvelle structure ambitionne de permettre à 50 millions de personnes supplémentaires de bénéficier de l’eau potable d’ici à 2015.

L’EAA se compose de trois entités principales : une fondation visant à collecter et à gérer des ressources financières au profit de l’accès des populations vulnérables à l’eau et à l’assainissement ; un centre de recherche ; et une agence d’exécution. Ses interventions s’articulent notamment autour du développement de la recherche et du renforcement des capacités des acteurs du secteur. Objectifs affichés : assister les gouvernements et collectivités dans le développement du secteur de l’eau et de l’assainissement et dans la promotion de l’hygiène, et permettre aux États membres d’unir leurs forces pour se rapprocher des Objectifs du millénaire pour le développement.

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