Heineken et Diageo finalisent leur divorce en Afrique du Sud et en Namibie

Heineken et Diageo ont mis fin à leur collaboration en Afrique du Sud. © Tim Chong/Reuters

Le brasseur néerlandais a annoncé avoir complété la restructuration de ses activités en Afrique du Sud et en Namibie, qui marque la fin du partenariat de onze ans qui le liait avec le britannique Diageo dans ces deux pays.

Le brasseur hollandais Heineken, le leader britannique des spiritueux Diageo et le holding namibien The Ohlthaver & List (O&L), actionnaire majoritaire du brasseur Namibia Breweries Limited (NBL), ont indiqué le 1er décembre avoir finalisé la réorganisation de leurs participations dans plusieurs coentreprises en Afrique du Sud et en Namibie, démarrée en juillet dernier.

Au terme de cette opération, Heineken détient désormais 75 % de DHN Drinks (contre 42,25 % précédemment). Cette société possède les licences de production de bières, de cocktails alcoolisés et de cidre pour Diageo, Heineken et Namibia Breweries Limited en Afrique du Sud. Parmi les actifs concernés par cette restructuration figurent notamment la brasserie Sedibeng à Johannesburg d’une capacité de 4,5 millions d’hectolitres.

Coût

Pour réaliser cette rupture avec Diageo, Heineken indique avoir déboursé au total 2 milliards de rands en espères (environ 138 millions d’euros). Les deux géants des boissons alcoolisées se sont mis d’accord pour arrêter leur coopération après onze ans d’un partenariat engagé en Afrique du Sud et en Namibie en 2004.