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BEAC : vers une meilleure gestion du risque

La BEAC a choisi une suite logicielle élaborée par la PME française eFront. © Diego Ravier/JA

La Banque des États de l'Afrique centrale se dote d'un nouvel outil pour renforcer son dispositif de contrôle interne.

 Après avoir défrayé la chronique avec les détournements opérés depuis son bureau parisien pour un total de 31 millions d’euros, la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) a lancé un programme d’amélioration de la gestion des risques et du contrôle interne. Dans le cadre de ce projet, baptisé SirisBeac (système d’information sur les risques de la Beac), c’est la suite logicielle FrontGRC élaborée par le français eFront, un éditeur de logiciels spécialisés dans la finance et la gestion du risque, qui a été retenue. Cet outil sera mis en place dans les six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac, qui regroupe le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad). Au sein de la Beac, il couvrira notamment la gestion des risques opérationnels et des plans de continuité d’activité, la modélisation des processus, le contrôle permanent et l’audit.

Un pied au Maroc

La société eFront, qui réalise plus de 27 millions d’euros de chiffre d’affaires dans 38 pays et compte parmi ses clients les groupes BNP Paribas et Société générale, met également un pied au Maroc. Le 31 mai prochain, la PME participera au congrès annuel de l’Association marocaine pour le risk management (Amrim) et créera à cette occasion son club des utilisateurs dans le royaume.

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