Les sons de la semaine #41 : Teddy L., Vreezy Ville, Indra Rios Moore, Kiff No Beat, Kendrick Lamar…

Kiff No Beat, en 2013. © DR

De la RDC, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, beaucoup de rap et un peu de jazz... C'est la playlist hebdomadaire !

« Patrice Lumumba », de Teddy L.

Teddy L., l’un des petits-fils de Patrice Émery Lumumba, a dévoilé le 30 juin le clip de sa chanson d’hommage à son grand-père, héros de l’indépendance de la République démocratique du Congo. Un cocktail d’images esthétiques et de textes engagés qui vient agrémenter le titre « Patrice Lumumba », sorti six mois plus tôt et réalisé en featuring avec Ange Nawasadio, chanteur congolais de gospel et ami de François Lumumba, père de Teddy L. et fils de Patrice Lumumba.

« Jakiri », de Vreezy Ville (feat Arre)

Alors que, en Afrique de l’Ouest ou encore à Douala, les inondations ont alimenté les conversations des dernières semaines, les Camerounais de Vreezy Ville ont choisi de tourner leur dernier clip en milieu aqueux. Publié fin mai, la vidéo, qui accompagne le titre « Jakiri », sorti en avril, a passé les 5000 vues. Grosses voitures et filles dénudées au programme.

« Ils ont dit », de Kiff No Beat

Les stars ivoiriennes du hip-hop ont sorti, le 1er juillet, un nouveau single, intitulé « Ils ont dit ». Produit par Shado Chris, ce titre correspond parfaitement dans la nouvelle génération de rappeurs qui a conquis l’Afrique francophone, loin des clichés et des dérives du rap bling bling.

« Alright », de Kendrick Lamar

Réalisé par Colin Tilley à Oakland (Californie), le clip « Alright », sorti le 30 juin, est déjà à la une de tous les médias. Très réussie visuellement, la vidéo passe également un message fort alors que les tensions raciales sont vives aux États-Unis. Un bel hommage aux victimes noires tuées par la police américaine.

« Heartland », de Indra Rios-Moore

« Heartland » est sorti il y a quelques semaines mais continue de faire la une. Publié par « Impulse ! », cet album jazzie regroupe onze titres parmi lesquels des reprises de Duke Ellington, Doc Watson, Bowie ou encore Pink Floyd. Avec son petit groupe composé d’un saxophone, d’une basse et d’une batterie, la musique de Indra Rios-Moore, née d’une mère portoricaine, assistante sociale, et d’un père afro-américain bassiste de jazz, est un vrai melting pot.

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