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São Tomé et Príncipe vend une seconde licence télécom

Par Jeune Afrique

L'opérateur CST, contrôlé par Portugal Telecom, ne sera bientôt plus en situation de monopole dans l'archipel. © DR

Décidée à mettre fin au monopole de l'opérateur historique CST, filiale de Portugal Telecom, la République démocratique de São Tomé et Príncipe lance un appel d'offres pour une licence 2G, 3G et fixe, incluant également une participation dans le câble sous-marin ACE.

Sao Tomé-et-Principe est l’un des derniers États africains où l’opérateur historique jouit d’une situation de monopole. Mais CST (Companhia Santomense de Telecomunicações), filiale de Portugal Telecom, ne conservera plus très longtemps ce privilège. Conseillé par le cabinet d’avocats Gide Loyrette Nouel, l’archipel a décidé de lancer un appel d’offre pour une licence globale incluant réseaux mobiles (2 et 3G) et fixe. La date limite de dépôts de candidature a été fixée au 8 février 2013.

Une part du câble ACE

Avec environ 212 000 habitants, Sao Tomé et Principe intéressera de petits opérateurs comme Africell ou Monaco Télécom. Les géants MTN et Orange pourraient toutefois eux aussi se laisser tenter. En effet, non seulement la licence comprend une participation dans le câble sous-marin ACE (grâce à la cession de 25% du capital de la société STP Cabo détenu par l’Etat), mais elle permet en plus de délocaliser hors de l’archipel certains équipements télécoms, pourquoi pas au Gabon ou au Cameroun, limitant ainsi les investissements nécessaires.

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