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Akere Muna

Par Jeune Afrique

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56 ans, président du Conseil économique, social et culturel de l’Union Africaine, vice-président de Transparency International

Certains ont souvent vu en Me Akere Muna une alternative possible – et même crédible – pour la succession de Paul Biya. Mais l’homme a jusque-là déjoué bien des conjectures : parmi les plus célèbres des sept enfants de l’ancien Premier ministre anglophone Salomon Tandeng Muna, cet avocat de carrière préside, depuis 2004, la puissante Union panafricaine des avocats (UPA). En 2000, il fonde et préside l’antenne camerounaise de Transparency International avant de devenir, en 2005, vice-président mondial de l’ONG de lutte contre la corruption. En septembre 2008, il est élu, pour quatre ans, président du Conseil économique, social et culturel de l’Union africaine et semble avoir clarifié ses choix : entre le Cameroun et l’international, il a opté pour le second. Entre l’opposition – son frère Bernard est le président de l’Alliance des forces progressistes (AFP) – et le pouvoir – sa sœur Ama est ministre de la Culture –, Akere Muna préfère la société civile.

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