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Netanyahou préfère Sarkozy à Erdogan

Israël et la Syrie souhaitent reprendre les négociations sur le plateau du Golan. Bachar al-Assad aurait renoncé à sa condition préalable (le retrait israélien) et se déclare favorable à des pourparlers indirects, sous l’égide de la Turquie. Le Premier ministre israélien leur préfère des discussions directes ou, à défaut, une médiation de Nicolas Sarkozy. Recep Tayyip Erdogan, le Premier ministre turc, n’est pas « impartial », estime-t-il.

Des négociations patronnées par la Turquie avaient été interrompues à la fin de 2008, les Israéliens invoquant « l’intransigeance » de Damas et son aide au Hamas palestinien et au Hezbollah libanais, les Syriens condamnant l’opération « Plomb durci » dans la bande de Gaza. Furieux de cette intervention déclenchée au moment où il pensait aboutir à un accord, Erdogan n’a cessé de dénoncer cette « tragédie humanitaire ». En octobre, la Turquie a exclu Israël de manœuvres aériennes annuelles au-dessus des plaines d’Anatolie. Des plaintes de l’Iran adressées à Ankara en juin 2008 ne seraient pas étrangères à cette décision. Téhéran avait alors accusé les Israéliens d’utiliser l’espace aérien turc pour espionner son territoire.

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