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Patrimoine de l’Unesco : les cinq merveilles africaines

La 35e session du Comité du patrimoine mondial de l’Unesco, du 19 au 29 juin à Paris, a fait honneur au continent. Sur les 25 nouveaux sites reconnus d’importance pour l’héritage commun de l’humanité, cinq sont africains – sur sept candidats. La liste compte désormais 936 biens naturels, culturels ou mixtes.

Le réseau des lacs du Kenya, dans la vallée du Grand Rift, est le premier site naturel à avoir été ajouté. Il « héberge treize espèces d’oiseaux menacées au plan mondial », rappelle l’Unesco. Le Kenya s’offre une autre ligne au répertoire, un bien culturel cette fois : le Fort Jésus à Mombasa, référence incontournable dans l’histoire de la fortification portugaise au XVIe siècle.

Avec le delta du Saloum, le Sénégal a inscrit son sixième site au patrimoine mondial – un record pour un pays africain. Ses vestiges vieux de plus de deux millénaires devraient « témoigner de l’histoire de l’occupation humaine le long des côtes de l’Afrique de l’Ouest ». Enfin, le paysage culturel du pays konso, en Éthiopie, avec ses terrasses et ses fortifications, a été distingué, ainsi que les vestiges archéologiques de l’île de Méroé, au Soudan.

Reste que l’inscription d’un site au patrimoine de l’Unesco est autant une reconnaissance qu’une obligation. Les pays ont désormais un nouveau devoir, et de taille : la protection de ces lieux d’une « valeur exceptionnelle ».

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