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Attentat en Algérie : cinq gardes communaux trouvent la mort

Par Jeune Afrique

Les gardes communaux algériens, ici lors d'une manif à Alger, ont perdu cinq des leurs. © Farouk Batiche/AFP

À 140 km au sud-ouest d’Alger, l’explosion d’une bombe artisanale a causé la mort de cinq gardes communaux et blessé quatre de leurs collègues dans la préfecture d'Ain Defla.

La bombe a explosé vendredi dans la préfecture d’Ain Defla, au nord de l’Algérie, près d’une école désaffectée. Sur son passage, neuf gardes communaux à Oued Djemaa, à l’extrême sud-est de la ville, se rendaient sur leur lieu de travail. Cinq d’entre eux ont trouvé la mort.

Cette attaque n’a pas été revendiquée mais elle rappelle celle du 17 avril. Cinq soldats et un gendarme avaient péri dans les mêmes circonstances à Amal et Bouderbala, à l’est d’Alger.

Le fantôme d’Aqmi

Depuis l’année dernière, on observe une recrudescence d’attentats en Algérie. La plupart des attaques contre les forces de sécurité sont attribuées à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui dispose de groupes actifs en Kabylie.

En juin dernier, une embuscade contre un convoi de gendarmes avait fait onze morts dans l’extrême sud du pays vers Tinzaoutine, non loin de la frontière algéro-malienne. Revendiquée par Aqmi, cette attaque était la plus meurtrière enregistrée ces derniers mois.

Les semaines suivantes avaient été marquées par de multiples attentats commis à l’aide de bombes artisanales enfouies, et explosant au passage de véhicules des forces de sécurité. (avec AFP)

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