Fermer

Amnesty International appelle plusieurs pays africains à arrêter George W. Bush

Par Jeune Afrique

George W.Bush est en déplacement sur le continent africain du 1er au 5 décembre. © AFP

Dans un communiqué, Amnesty International demande à la Zambie, la Tanzanie et l’Éthiopie d’arrêter George W. Bush en visite sur le continent du 1er au 5 décembre. L'ONG de défense des droits de l'homme accuse l'ancien président américain de "crimes" et "tortures" pendant la "guerre contre le terrorisme" menée dans les années 2000.

George W. Bush arrêté sur le sol africain ? Ce scénario, grandement improbable, est  souhaité par l’ONG Amnesty International. Cette dernière accuse l’ancien président américain de « crimes » et « tortures » commis lors de sa présidence et appelle la Zambie, la Tanzanie  et l’Éthiopie, à procéder à son arrestation lors de sa venue du 1er au 5 décembre pour la promotion de programmes de lutte contre les cancers du sein et du cerveau.

« Il y a suffisamment de preuves dans le domaine public, émanant des autorités américaines et de George W. Bush lui-même, pour demander à l’Éthiopie, à la Tanzanie et à la Zambie d’ouvrir une enquête sur sa présumée responsabilité dans des actes de torture, et pour s’assurer de sa présence pendant l’enquête », a affirmé Amnesty international dans son communiqué.

Accusation de waterboarding

L’ancien président Texan est accusé d’avoir autorisé des méthodes de torture aux USA sous couvert de « guerre contre le terrorisme » dans les années 2000, notamment le waterboarding, supplice de simulation de noyade.

« La loi internationale, poursuit Amnesty, exige qu’il n’y ait aucun refuge possible pour les responsables de torture. L’Éthiopie, la Tanzanie et la Zambie doivent saisir cette opportunité de remplir leurs obligations et de mettre un terme à l’impunité dont George W. Bush a joui jusqu’à maintenant. »

(Avec AFP)

Déjà 150 000 inscrits


Chaque jour, recevez par mail les actus Jeune Afrique à ne pas manquer


Curieux ? Voici un aperçu des newsletters ici